Le Médiateur rencontre l'Administration générale de l'Enseignement : dialogue et accompagnement au service des enseignants

Date of article: 27/03/2026

Daily News of: 31/03/2026

Country:  Belgium - Wallonia and Federation of Wallonia-Brussels

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Article language: fr

Ces dernières semaines, le Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Nicolas Lagasse, a rencontré à deux reprises l'Administrateur général de l'Enseignement, accompagné de ses directeurs généraux, pour un échange approfondi sur les enjeux administratifs du secteur de l'Enseignement.
Ces rencontres s'inscrivent dans une démarche de dialogue constructif visant à améliorer les pratiques administratives et à accompagner les évolutions en cours au sein de l'Administration générale de l'Enseignement (AGE).

Le rôle du Médiateur : accompagner, clarifier, améliorer

Le Médiateur a rappelé que sa mission consiste à exercer un contrôle externe indépendant, fondé sur les principes de la bonne administration. Au-delà du traitement des réclamations, il s'attache à détecter et analyser les dysfonctionnements, valoriser les bonnes pratiques administratives, éclairer les services et faciliter les relations entre l'Administration et les citoyens, et jouer un rôle de relais et de clarté, en contribuant à une administration plus proche et plus compréhensible.

Ses rapports annuels, tout comme les échanges directs avec les équipes, constituent des outils essentiels pour faire progresser les pratiques et garantir le respect des principes de bonne administration.

Des thématiques très diverses, pour des publics très variés

La diversité des sujets abordés illustre à elle seule l'étendue du rôle du Médiateur : qu'il s'agisse de l'enseignant qui attend depuis des mois le remboursement de ses frais de déplacement, du directeur d'école confronté à une demande de remboursement de subventions énergétiques, de l'agent en arrêt suite à un accident du travail qui peine à obtenir une décision claire, ou encore de l'enseignant qui se voit appliquer un barème inférieur à celui de ses collègues pour des fonctions pourtant équivalentes — toutes ces situations ont en commun d'impliquer des personnes confrontées à la complexité administrative, et qui ont besoin d'un interlocuteur capable de faire le lien avec l'Administration.

C'est précisément cette plus-value que le Médiateur entend renforcer : être ce pont entre le citoyen et l'Administration, identifier les dysfonctionnements structurels, et œuvrer — par le dialogue — à des solutions durables.

Répétition d'indu : vers une approche plus équitable

La récupération par l'Administration de montants indûment versés à des agents — la répétition d'indu — a également été au cœur des échanges. Ces situations, souvent liées à la complexité des réglementations ou à des erreurs administratives, peuvent placer les agents dans des difficultés financières réelles, alors même qu'ils sont de bonne foi.

C'est pourquoi le Médiateur souhaite ouvrir avec l'AGE une réflexion approfondie sur l'articulation entre erreur administrative, circonstances exceptionnelles et bonne foi de l'usager — afin d'envisager une application du droit moins rigide et davantage modulée selon les situations individuelles. Une légalité qui, sans renoncer à ses exigences, tienne compte des réalités humaines et des responsabilités partagées.

Simplification, fluidité et dialogue constructif

L'AGE a réaffirmé son engagement dans un processus de simplification administrative, de fluidité et de rapidité dans le traitement des dossiers. Malgré les contraintes de moyens, la volonté partagée est de maintenir un dialogue constructif avec le Médiateur pour améliorer continuellement les services rendus aux membres du personnel de l'enseignement.

Le Médiateur a salué cette ouverture au dialogue et a réaffirmé son rôle d'accompagnement et de soutien dans les réformes en cours, tout en soulignant l'importance de sensibiliser les décideurs politiques aux réalités du terrain.

L'objectif partagé : identifier des pistes d'évolutions structurelles permettant de rendre les procédures administratives plus prévisibles, plus efficaces et plus équitables — pour les agents comme pour les pouvoirs organisateurs.

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Su proposta del Difensore Civico regionale, il Consiglio Comunale di Perugia, ha aderito all'iniziativa che è diventata virale

Date of article: 27/03/2026

Daily News of: 31/03/2026

Country:  Italy - Umbria

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Article language: it

Nei teatri, agli eventi musicali, nelle biblioteche, nelle sale pubbliche (per convegni e assemblee politiche) o più semplicemente su una panchina di un parco, a Perugia i cittadini potrebbero imbattersi in un "posto occupato" ma con nessuno fisicamente seduto: occupato da non confondere con prenotato. 

Quel posto sarà eventualmente fornito di apposita locandina. Tutto questo è possibile dopo che il consiglio comunale ha approvato la proposta del difensore civico regionale di aderire alla campagna "posto occupato", che ha come obiettivo, lasciando una sedia vuota nelle strutture pubbliche o nelle iniziative organizzate dalle istituzioni, quello di rappresentare il posto lasciato vuoto da una donna vittima di femminicidio. Con quel posto occupato la comunità vuole ricordare e rappresentare quella donna che non deve essere cancellata dopo aver perso la vita per via di una follia che non può essere mai giustificata.

La presidente del Consiglio comunale, Elena Ranfa, ha spiegato l'importanza dell'adesione all'iniziativa: "Il gesto vuole rappresentare anche un impegno concreto per contrastare le discriminazioni e la violenza di genere. Un posto lasciato “vuoto”, dunque, per riempire le coscienze di consapevolezza: la violenza sulle donne è un problema culturale ed una responsabilità sociale, che riguarda tutti".

Partita nel 2013 da Rometta, piccolo comune in provincia di Messina, su iniziativa di Maria Andaloro, Posto Occupato è una campagna virale, gratuita, che ha l’obiettivo di mantenere alta l’attenzione dell’opinione pubblica sul fenomeno della violenza di genere

Luogo
Perugia
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Severe criticism of the Swedish Prison and Probation Service for shortcomings in the planning and implementation of the transportation of a 14-year-old child in care

Date of article: 24/03/2026

Daily News of: 31/03/2026

Country:  Sweden

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Article language: en

Date of decision: 2025-12-02 Decision case number: 10486-2024

Decision maker: Thomas Norling

Summary of the decision: A social welfare committee requested the assistance of the Swedish Police Authority with the transportation of a 14-year-old child in care at a home for care or residence pursuant to the Care of Young Persons (Special Provisions) Act (SFS 1990:52). The Swedish Police Authority subsequently passed the assignment onto the Swedish Prison and Probation Service, which transported the child without any representative of the committee in the vehicle and without the committee being aware that the youth did not have access to their telephone. During the journey, the vehicle stopped at a prison.

In his decision, the Parliamentary Ombudsman notes that the Swedish Prison and Probation Service’s responsibility for planning and implementing the transportation of children in compulsory institutional care – which must be done with due consideration for, among other things, the best interests of the child – almost always includes consultation with the authority responsible for their care. If necessary, a representative of the authority should also be allowed to travel with the child. In any case, to make a stop at a location that would typically be considered unsuitable for children at least requires that alternative rest stops have been considered and that, if no such location is available, the Swedish Prison and Probation Service has determined that making a stop there is consistent with the child’s best interests. The Parliamentary Ombudsman is severely critical of the Swedish Prison and Probation Service and notes that transportation was not planned and implemented in accordance with the principle of the child’s best interests, which should be the decisive factor in all decisions pursuant to the Care of Young Persons (Special Provisions) Act.

The Parliamentary Ombudsman also takes a dim view of the lack of documentation in several regards, including the matter of the transport planner’s deliberation over what would be in the child’s best interests.

Date of decision: 2025-12-02

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Informe anual del Ararteko al Parlamento Vasco 2025

Date of article: 30/03/2026

Daily News of: 31/03/2026

Country:  Spain - Basque Country

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Article language: es

En 2025 el Ararteko inició un cambio para mejorar su modo de organizar la atención a la ciudadanía, mediante un modelo de atención ciudadana en tres niveles (atención o consulta inicial; orientación ciudadana; y asesoría/tramitación especializada). Este modelo asegura el acompañamiento personalizado y cercano a la ciudadanía que acude al Ararteko y a sus oficinas de atención directa -un acompañamiento siempre necesario, especialmente en contextos de vulnerabilidad y complejidad administrativa-, ofreciendo una respuesta progresiva, coherente y multicanal, adaptada a las particularidades de cada caso, que permite, además, una categorización más precisa de la actividad que desarrolla la institución. 

Es importante tener en cuenta este cambio, pues, al cambiar la metodología, muchos de los indicadores que seguidamente se reseñan no son comparables de manera automática con los de años anteriores. 

Partiendo de esa metodología se registraron un total de 16.637 actuaciones:

•    13.008 actuaciones en los dos primeros niveles: atención o consulta inicial (8.643) y orientación ciudadana (4.365).
•    3.617 expedientes de asesoría sobre quejas y consultas (nivel 3), que son los asuntos que requieren contraste con la administración y un examen jurídico más profundo.
•    12 actuaciones por iniciativa propia (expedientes de oficio, visitas y seguimiento del cumplimiento de recomendaciones).

En 2025 el porcentaje de actuaciones administrativas calificadas como incorrectas fue del 55,27%, lo que significa que, en el resto de los supuestos, el Ararteko no pudo identificar irregularidades en la actuación administrativa sometida a su consideración, aunque, en muchos de esos casos, la institución intervino orientando a la ciudadanía para el mejor ejercicio de sus derechos. 

En el 93,12% de aquellos casos en los que se detectó una posible actuación administrativa incorrecta, la administración actuó para corregir o mejorar la situación planteada. En la gran mayoría de esos supuestos, la corrección se produjo durante la propia tramitación del expediente, sin necesidad de hacer una recomendación formal. Además, el tiempo medio de duración de la tramitación de un expediente en el Ararteko se mantuvo por debajo de 66 días. 

A estos datos se suma una encuesta de satisfacción que confirma una valoración mayoritariamente positiva de la ciudadanía: más del 70% valora la atención como buena o muy buena; por encima del 63% valora de manera positiva o muy positiva la intervención global; y el 80% afirma que recomendaría acudir al Ararteko. 

Estos datos ponen de relieve la importancia de la magistratura de persuasión que ejerce esta institución, que -pese a no estar dotada de poderes coercitivos- logra un alto nivel de eficacia mediante la fuerza de los argumentos y la capacidad de convencer. 

En 2025, el Gobierno Vasco concentró el mayor número de expedientes, con un 50,85% respecto al total. Le siguió la Administración local, con el 37,47%; las administraciones forales, con el 9,10%; y los organismos públicos, con el 2,44%. Los datos sobre las administraciones afectadas pueden servir como radiografía que refleja la interacción entre la ciudadanía y las administraciones públicas, de modo que resulta coherente que aquellas administraciones que tienden a incidir en mayor medida en la vida diaria de las personas sean las que más reclamaciones suscitan entre la ciudadanía. 

La distribución por materias atendiendo al sexo de las personas reclamantes refleja diferencias relevantes: las mujeres (49,74%) aparecen con mayor intensidad en ámbitos ligados al cuidado y al sostenimiento de la vida cotidiana —como la educación, la vivienda y las prestaciones económicas para la inclusión social—, mientras que los hombres (45,98%) predominan en materias como la seguridad, la hacienda o el trabajo y la seguridad social. 

En cuanto a los asuntos abordados, el 44,48% de los expedientes corresponden al ámbito del Estado social y del bienestar. Destacan los asuntos relativos a las prestaciones económicas para la inclusión social (13,89%), el ámbito de la salud (10,56%) y el ámbito educativo (7,62%). La vivienda (6,58%) se consolida como preocupación estructural en la sociedad vasca, con impacto sobre otros derechos. 

Una parte importante de estas reclamaciones se relaciona con las barreras o dificultades en el acceso a derechos económicos y sociales básicos. La complejidad procedimental de la función prestacional de la administración y las demoras en las gestiones tienen un impacto directo en la vida cotidiana de las personas. 

En el ámbito ambiental las quejas ciudadanas ponen de manifiesto problemas de falta de respuesta administrativa expresa y en plazo, deficiencias en la tramitación de denuncias y solicitudes de información ambiental, y carencias en la inspección y disciplina ambiental. 

La digitalización de las administraciones debe ir acompañada de las debidas garantías.  Como cuestión transversal que afecta a todas las administraciones, la transformación digital solo puede legitimarse si no crea barreras de acceso a prestaciones y servicios y facilita a la ciudadanía el ejercicio de sus derechos. 

El enfoque de la igualdad y la no discriminación impregna muchos asuntos que llegan a esta institución: es una perspectiva necesaria en cuestiones que atañen a personas y colectivos que merecen una especial atención, en su acceso a prestaciones sociales, en cuanto a la brecha digital, los cuidados, la vivienda, la salud, los servicios sociales, la educación, etc. 

En 2025 se conmemoró el 15 aniversario de actividad de la Oficina de la Infancia y la Adolescencia y de su Consejo de Adolescentes. En cuanto a las reclamaciones en este ámbito destacan las relacionadas con los servicios sociales de infancia en desprotección centradas en desacuerdos con medidas de protección, falta de respuesta administrativa y conflictos familiares, muchas veces ya judicializados, en los que el Ararteko debe limitarse a ejercer una labor de orientación. 

Vitoria-Gasteiz, 30 de marzo de 2026

 

Prensa y comunicación

Ombudsperson

Notas de prensa

Documentos relacionados:

Informe anual al Parlamento Vasco 2025

Informe de la Oficina de la Infancia y la Adolescencia 2025

Resumen del Informe anual al Parlamento Vasco 2025

 
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El Mediador de Senegal y la Diputada del Común impulsan cooperación para proteger a menores migrantes

Date of article: 30/03/2026

Daily News of: 31/03/2026

Country:  Spain - Canary Islands

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Article language: es

  • La visita permite avanzar en el conocimiento de la realidad migratoria y en la colaboración para actuar desde origen y destino

Santa Cruz de Tenerife, 30 de marzo de 2026.– La visita del Mediador de la República de Senegal, Demba Kandji, a Canarias ha permitido reforzar la cooperación institucional entre ambas defensorías y avanzar en una estrategia compartida centrada en la protección de los derechos humanos, con especial atención a la situación de los menores migrantes.

 

Un acuerdo para reforzar la cooperación entre defensorías

La Diputación del Común y la Defensoría de la República de Senegal han formalizado un acuerdo de cooperación que marca un punto de partida para una relación estable entre ambas instituciones.

El convenio contempla el intercambio de información, el desarrollo de iniciativas conjuntas y la creación de espacios de diálogo permanente, con el objetivo de mejorar la respuesta ante situaciones de vulnerabilidad y avanzar en la defensa efectiva de los derechos humanos.

Este acuerdo refuerza el papel de ambas defensorías como instituciones clave en la mediación entre ciudadanía y administraciones, y abre la puerta a una colaboración continuada en el tiempo.

 

Menores migrantes: una prioridad compartida

Uno de los ejes principales de la visita ha sido la situación de los menores migrantes. Durante los distintos encuentros, se ha puesto de manifiesto la necesidad de actuar de forma coordinada entre países de origen y destino.

La Diputada del Común, Dolores Padrón, subrayó que “es fundamental conocer las causas que están detrás de la llegada de menores a nuestras costas para poder dar respuestas más adecuadas desde la cooperación”.

Para el Mediador de la República de Senegal, esta visita ha permitido comprender la realidad de una generación de jóvenes que ha crecido lejos de sus familias, así como identificar elementos clave para reforzar la prevención y la sensibilización en origen.

 

 

La Orotava: conocer la realidad de los menores tutelados

La delegación visitó el municipio de La Orotava, que alberga varios centros de menores, donde pudo conocer de primera mano la realidad de estos jóvenes y el trabajo que se realiza en su atención.

Este encuentro permitió al Mediador profundizar en la situación de los menores que han migrado solos, entender sus condiciones de vida y analizar los retos que afrontan en su proceso de integración.

 

Escuchar a la comunidad: la realidad desde dentro

La visita incluyó también un encuentro con la comunidad senegalesa en Canarias, en el que se trasladaron preocupaciones relacionadas con el trato institucional, los procesos administrativos y las dificultades en el acceso a derechos.

Este espacio de diálogo permitió recoger testimonios directos y poner en común las principales barreras a las que se enfrentan las personas migrantes en su día a día.

 

Fundación Buen Samaritano: el trabajo social sobre el terreno

Otro de los momentos clave de la visita fue el encuentro en la Fundación Buen Samaritano, en Santa Cruz de Tenerife, donde la delegación conoció el trabajo que se desarrolla con jóvenes migrantes en situación de vulnerabilidad.

La entidad, presidida por el Padre Pepe, trabaja desde 2017 con personas en exclusión social o en riesgo de padecerla, incluyendo jóvenes, familias y personas migrantes, con el objetivo de mejorar su calidad de vida desde un enfoque integral.

Durante la visita, el Mediador mostró un especial interés por este proyecto y expresó su voluntad de conocer en profundidad su funcionamiento y colaborar en la medida de sus posibilidades, especialmente en su dimensión vinculada con Senegal.

 

Cooperación institucional y mirada hacia el origen

La agenda institucional desarrollada en Canarias, que incluyó encuentros con el Gobierno autonómico, con el delegado del Gobierno en Canarias, y en el Parlamento, permitió reforzar la idea de que la respuesta a los movimientos migratorios debe construirse desde la cooperación entre territorios y con un enfoque basado en los derechos humanos.

El Mediador destacó la importancia de trasladar esta experiencia a Senegal para mejorar la información, la prevención y la implicación institucional desde el país de origen.

 

La delegación estuvo integrada por el Mediador de la República de Senegal, Demba Kandji, los consejeros de la Defensoría Mamadou Abdoulaye Diouf y Assane Ndiaye, junto a la Diputada del Común de Canarias, Dolores Padrón, y el secretario general de la Diputación del Común, Lázaro Brito.

La Diputada del Común ha reafirmado su compromiso de dar continuidad a esta línea de trabajo y de hacer un seguimiento activo del acuerdo alcanzado, con el objetivo de consolidar una cooperación real y eficaz que contribuya a mejorar la protección de los derechos de las personas migrantes.

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