Irish Ombudsman Peter Tyndall pays prison visit with Northern Ireland Prisoner Ombudsman

Date of article: 20/07/2016

Daily News of: 20/07/2016

Country:  Ireland

Author:

Article language: en

Irish Ombudsman and IOI Second Vice-President Peter Tyndall recently visited the Prisoner Ombudsman for Northern Ireland, Tom McGonigle. Mr Tyndall also visited Maghaberry Prison which houses approximately 820 male adult prisoners, including remand, long term and paramilitary prisoners. The Ombudsman had discussions with the Duty Governor and officials from the Northern Ireland Prison Service. He also...
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Déclaration du Défenseur des droits sur une possible évacuation de la zone Nord du bidonville de Calais

Date of article: 19/07/2016

Daily News of: 20/07/2016

Country:  France

Author:

Article language: fr

Il ressort des informations recueillies par le Défenseur des droits lors de sa visite du 30 juin 2016 à Calais, et de certaines déclarations dans la presse, que l’évacuation de la zone Nord du bidonville jouxtant le centre Jules Ferry pourrait être réalisée dans les prochaines semaines.

Le Défenseur des droits n’a eu de cesse de dénoncer les conditions de vie indignes des exilés résidant sur ce terrain. C’est d’ailleurs au vu des constats dressés dans son rapport d’octobre 2015 que le juge des référés du Conseil d’Etat a estimé que la carence de l’Etat était de nature à exposer ces personnes à des traitements inhumains ou dégradants. Il est donc évident que le Défenseur ne se prononce pas en faveur du maintien d’un tel bidonville.

Toutefois, le démantèlement d’un campement dans lequel les exilés viennent de se réinstaller après que la zone Sud de ce même terrain a été évacuée, ne semble pas pouvoir être réalisée avant que des solutions pérennes et respectueuses des droits fondamentaux des migrants ne soient entreprises en amont.

Des obligations incombant aux pouvoirs publics découlent en effet de prescriptions européennes et internationales, rappelées dans la circulaire interministérielle du 26 août 2012 relative à l’anticipation et à l’accompagnement des opérations d’évacuation des campements illicites, et s’imposent à l’égard de tout occupant sans droit ni titre. Ils semblent qu’elles s’appliquent a fortiori à l’égard des exilés vivant sur la lande de Calais, lesquels ne sont pas des occupants irréguliers comme les autres puisqu’ils ont été invités à s’y installer par les pouvoirs publics.

Les expulsions des terrains doivent d’abord se faire dans le respect du droit à la protection du domicile et du droit à ne pas être privé d’abri.

La Cour EDH, dans une jurisprudence très constante, estime que les abris de fortune occupant illégalement un terrain doivent bénéficier de la protection de l’Etat en tant que bien et même en tant que domicile protégé par l’article 8 de cette convention.

Cela signifie que, si en raison de l’existence d’un autre droit fondamental en jeu –  le droit de propriété ou la sauvegarde de l’ordre public –, l’expulsion des occupants doit avoir lieu, elle est perçue comme une atteinte au droit à la protection du domicile des occupants, atteinte à laquelle les autorités doivent remédier en s’assurant que les intéressés vont pouvoir bénéficier d’un abri.

La balance que doivent opérer les autorités entre ces deux intérêts divergents lorsqu’elles décident d’expulser les occupants sans titre ne doit pas s’effacer devant des considérations liées à l’insalubrité ou à l’insécurité de ces campements.

Suivant cette jurisprudence, la circulaire interministérielle du 26 août 2012 rappelle qu’en matière d’hébergement et d’accueil, les préfets sont invités à mobiliser « l’ensemble des dispositifs » et notamment recourir avant l’évacuation, à l’hébergement d’urgence et porter une attention particulière aux personnes les plus vulnérables.

Aujourd’hui, malgré l’intensification des départs de la Lande vers les centres d’accueil et d’orientation (CAO) implantés sur le territoire national, les 1500 places en containers dans le centre d’accueil provisoire (CAP) et les près de 400 places dans le centre d’hébergement des femmes, la situation dans la lande de Calais concerne toujours plusieurs milliers de personnes vivant en zone Nord du terrain. L’évacuation de ce terrain, pour être conforme au droit, ne saurait être mise à exécution avant que les pouvoirs publics aient recherché de véritables solutions alternatives d’hébergement.

Les expulsions des terrains doivent ensuite se faire dans le cadre du maintien de l’accès aux autres droits fondamentaux, la scolarisation et le suivi médical.

Le droit à la scolarisation de tous les enfants, quelle que soit la situation administrative des parents et des conditions de sa résidence – légale ou non – sur le territoire de la commune a un caractère inconditionnel. Plusieurs tribunaux ont déjà suspendu l’exécution de mesures d’évacuation pendant des délais plus ou moins importants en raison de la scolarisation des enfants présents dans les campements illicites.

Lorsqu’un accès aux soins est déjà en cours - comme c’est le cas dans le bidonville de Calais à travers la PASS présente sur site, plusieurs médecins hospitaliers dédiés et des associations assurant certains soins -, il convient de s’assurer que cet accès ne soit pas interrompu du fait de l’expulsion. Cette exigence trouve son sens dans le droit à la protection de la santé dont peuvent se prévaloir les occupants en vertu du Préambule de la Constitution, mais aussi de l’intérêt évident que la société a de ne pas laisser errer sans suivi médical des personnes qui, en raison de leurs conditions de vie très précaires, ont plus de risque de développer certaines pathologies contagieuses.

Au regard des exigences en matière de droit à la santé pour tous et à la sauvegarde de la santé publique, il résulte de ce qui précède qu’aucune évacuation ne doit être réalisée sans que la continuité à l’accès à la scolarité et aux soins ne soit garantie. S’agissant de la scolarité, ces ruptures seraient d’autant plus paradoxales qu’une école, qui vient d’être ouverte et de se voir affecter deux enseignantes de l’Education nationale, reçoit certains enfants vivant dans la lande, hors CAP et hors hébergement des femmes, susceptibles d’être concernés par l’évacuation. S’agissant du suivi médical des habitants, l’évacuation paraitrait tout autant à rebours des efforts importants entrepris par ailleurs pour assurer dans la lande une meilleure prise en charge médicale des exilés.

Ces obligations incombent aux pouvoirs publics avec une particulière intensité à l’égard des exilés vivant dans la lande de Calais. En effet, la constitution du bidonville a été concomitante à la création du centre Jules Ferry en mars 2015 assurant certaines prestations dédiées aux exilés (accès aux soins médicaux et infirmiers, centre d’hébergement pour les femmes et les enfants, distribution des repas, douches, toilettes, moyens pour recharger les téléphones portables et laver le linge).

Parallèlement à la mise en place du centre Jules Ferry, sept lieux de vie ont été vidés de leurs habitants et détruits, et un discours des autorités publiques – mairie et préfecture – a émergé, visant à persuader les migrants de se rendre sur le terrain attenant à ce centre dans le but de bénéficier des prestations fournies par ce dernier. Dans son rapport d’octobre, le Défenseur des droits revenait avec précision sur la construction de ce campement que les pouvoirs publics ont longtemps légitimé en assurant que ses occupants seraient à l’abri de nouvelles évacuation d’un campement. Il soulignait toutefois que cette occupation restait illégale, susceptible de faire l’objet à tout moment d’une évacuation, fragilisant en cela la situation des exilés qui y résident.  

Un an après cette installation, le choix de l’Etat de démanteler la zone Sud du terrain conforte malheureusement cette analyse. A l’instar de la destruction de Sangatte en 2002 et du « rasage » de la jungle en 2009, l’évacuation de mars 2016 n’a en rien fait disparaitre les exilés. Elle a en revanche fortement détérioré leurs conditions de vie.

Ainsi, aujourd’hui, autant de migrants vivent sur la zone Nord que sur la zone Sud avant le démantèlement mais sur une surface plus restreinte, favorisant la promiscuité et les tensions entre migrants. Sans véritable anticipation respectueuse des principes précédemment exposés, une nouvelle évacuation conduirait à accentuer encore une fois l’état de vulnérabilité des exilés déjà éprouvés par un parcours migratoire très difficile. Mais surtout, cette tentative de faire disparaitre les exilés en même temps que leurs abris serait vaine.

Le Défenseur des droits a d’ailleurs maintes fois constaté, à travers les réclamations dont il est saisi, que le défaut d’anticipation de ces opérations d’expulsion est contreproductif puisqu’il ne fait que déplacer le problème vers un autre site, imposant aux exilés un « nomadisme » forcé.

 

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Ombudsman calls for culture change in how NHS investigates avoidable deaths

Date of article: 19/07/2016

Daily News of: 20/07/2016

Country:  United Kingdom

Author:

Article language: en

A report published today calls for a no-blame culture in which leaders and staff in every NHS organisation feel confident to openly investigate complaints, in order to learn from them and improve patient safety. 

The report, Learning from Mistakes, published by the Parliamentary and Health Service Ombudsman said that the NHS needs to build a culture which gives staff and organisations the confidence to find out if and why something went wrong so that they can learn from it.

An investigation by the Ombudsman service into the death of Sam Morrish, published in 2014, focused on the care and treatment he received and found that his death was avoidable. It fully upheld the family’s complaint and the organisations complained about have taken action to put things right.

Today’s report looks into how the NHS failed to uncover that his death was avoidable, which has lessons for the whole of the NHS in how it investigates such cases. It reveals how those involved in the local NHS investigations were not sufficiently trained, aware of the relevant guidelines or sufficiently independent of the facts complained about.

The report highlights how the local NHS investigation processes were not fit for purpose, they were not sufficiently independent, inquisitive, open or transparent, properly focused on learning, or able to span organisational and hierarchical barriers, and they excluded the family and junior staff in the process.

Parliamentary and Health Service Ombudsman Julie Mellor said:

‘We hope that this case acts as a wake-call up for NHS leaders to support a no-blame culture in which leaders and staff in every NHS organisation feel confident  to find out if and why something went wrong and to learn from it.

‘The new Health Safety Investigation Branch (HSIB) is a step in the right direction, but will only investigate a small number of cases.

‘We want to see a national accredited training programme for people carrying out NHS investigations and for this to include clarity about independence and accountability.’

The findings in this report echo the Ombudsman service’s recent review into the Quality of NHS investigations, published last December, which found that 40 per cent of NHS investigations were not adequate at finding what had happened. Since January 2016, a further 436 complaints about potential avoidable death have been investigated by the Ombudsman service, of which 200 have been partly or fully upheld. A total of 29 of these 200 were fully upheld.

Sam’s father, Scott Morrish, said:

‘I hope that this report leads to rapid change in the culture of the NHS, so that mistakes can be recognised, investigated and learnt from. Anything short of that isn’t safe for patients and isn’t fair to NHS staff.

‘I hope that no other family has to go what we have been through. Sam’s death was avoidable, and the NHS should have given us the answers we needed soon after he died, to enable improvements to be made.’

Today’s report highlights how all NHS organisations can learn from mistakes, as well as the Parliamentary and Health Service Ombudsman. The report highlights how the family has contributed to how the Ombudsman service uses its casework to help NHS leaders drive through system improvements.

The report welcomes the creation of the Health Safety Investigation Branch (HSIB). However it highlights the importance of conducting good local NHS investigations, as HSIB will only investigate a small number of cases. This means that many families will still be reliant on local NHS investigations to get answers and to help ensure lessons are learnt.

The Parliamentary and Health Service Ombudsman investigates complaints which have failed to be resolved by the NHS locally. 

Notes to editors

To view the Ombudsman’s service’s Review into the quality of NHS complaints investigations where serious or avoidable harm has been alleged, published last December, click here.

To view the Ombudsman service’s first investigation report into the death of Sam Morrish, click here.

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El Síndic reclama a las administraciones la reparación completa de los agravios pendientes del franquismo

Date of article: 18/07/2016

Daily News of: 20/07/2016

Country:  Spain - Catalonia

Author:

Article language: es

Insta a que el Estado cumpla las recomendaciones del Relator de Naciones Unidas sobre el derecho de reparación de daños

Solicita el cumplimiento de la Ley de Memoria histórica, especialmente en cuanto a la retirada de los símbolos franquistas (Valle de los Caídos, Tortosa, etc).

Pide que se dé acceso sin limitaciones a todos los archivos de la Guerra Civil y de la Dictadura y que se revisen los juicios de condena del presidente de la Generalitat Lluís Companys

Urge la adopción medidas tajantes que hagan efectivos los derechos a la verdad, a la justicia y a la reparación ante la recuperación de la memoria historia

Quedan sin resolver las recomendaciones sobre el banco de ADN de desaparecidos, la devolución del dinero decomisado a las familias republicanas y la actualización del censo de símbolos franquistas  

Coincidiendo con los 80 años de la revuelta militar que dio lugar al inicio de la Guerra Civil en España y a la represión dictatorial posterior de cuarenta años, el Síndic se ha dirigido a diversas administraciones para activar la recuperación de la memoria histórica. El objetivo general es buscar la verdad de los hechos y alcanzar la más completa reparación a los agravios cometidos, como establecen los organismos internacionales.

Así, Rafael Ribó, se ha puesto en contacto con el Gobierno de la Generalitat; el Parlamento de Cataluña; el Gobierno del Estado español y las Cortes Generales; el Consejo General del Poder Judicial, el comisario Europeo de Derechos Humanos, la Asamblea parlamentaria del Consejo de Europa y el relator especial de las Naciones Unidas sobre la promoción de la verdad, la justicia, la reparación y las garantías de no-repetición, Pablo de Greiff.

También ha invitado a la Defensora del Pueblo y a sus homólogos autonómicos a reanudar esta cuestión de manera individual y conjunta; y les ha propuesto hacer una puesta en común y seguimiento próximamente.

La actuación de oficio tiene como fin dar cumplimiento a los mandatos del Informe de Greiff, en que se pone en evidencia que el Estado español no ha afrontado el pasado ni ha hecho la justicia suficiente. Según de Greiff, los vacíos más grandes se manifiestan en cuanto a la verdad y a la justicia. "No se estableció nunca una política de estado en materia de verdad, no hay información oficial, ni mecanismos para aclarar la verdad".

Las recomendaciones concretas en cuanto a la reparación son:

Ampliar el reconocimiento y cobertura de los programas de reparación para incluir a todas las víctimas que hayan quedado fuera de los programas existentes. En particular, ampliar los estudios sobre las violaciones de los derechos de las mujeres y diseñar medidas de reparación y reconocimiento del especial daño que sufrieron como consecuencia de la guerra civil y el franquismo.

Identificar mecanismos idóneos para hacer efectiva la nulidad de las sentencias adoptadas en violación de los principios fundamentales de derecho y del proceso debido durante la guerra civil y el franquismo.

Interpretar la Ley de Amnistía de manera que no suponga un obstáculo a las investigaciones y al acceso a la justicia relativa a las violaciones graves de derechos humanos cometidos durante la guerra civil y el franquismo.

En este sentido, el Síndic ha pedido al Estado español que garantice el cumplimiento de los elementos y mandatos de la Ley Memoria Histórica y al Congreso de Diputados que vele por que se haga efectivo.

También ha solicitado al Gobierno estatal y al Gobierno catalán el acceso sin limitaciones a todos los archivos de la Guerra Civil y de la Dictadura franquista. A ambos gobiernos, y también al Consejo del Poder Judicial, les ha pedido la revisión de los juicios de condena del presidente de la Generalitat, Lluís Companys.

El Síndic ha insistido en algunas recomendaciones aún pendientes de cumplimiento, en concreto al Gobierno de la Generalitat, a partir de una queja, le ha reiterado la necesidad de impulsar y facilitar la tarea del banco de ADN de personas desaparecidas.

La reparación, moral y económica, ha sido el motivo de una actuación histórica del Síndic de Greuges, concretamente sobre la devolución del dinero decomisado a las familias catalanas durante el año 1939. El Síndic, en las recomendaciones, ha instado de manera reiterada tanto a los grupos parlamentarios con representación en el Congreso de los Diputados como al Defensor del Pueblo español a activar mecanismos de compensación que permitan la reparación de las pérdidas patrimoniales mencionadas.

La resolución más reciente sobre esta cuestión insta a la Generalitat a que actualice el censo de símbolos franquistas como paso previo a la eliminación de toda simbología del régimen dictatorial. En la actuación de oficio global que ahora ha abierto, el Síndic solicita el cumplimiento de la Ley de Memoria histórica, especialmente en cuanto a la retirada de los símbolos franquistas (Valle de los Caídos, Tortosa, etc).

Por último, también ha solicitado a todas las partes que se amplíen los programas educativos y divulgativos sobre estas cuestiones.

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