Les droits fondamentaux des étrangers en France

Date of article: 09/05/2016

Daily News of: 09/05/2016

Country:  France

Author:

Article language: fr

Le Défenseur des droits publie ce jour un document relatif aux droits fondamentaux des étrangers en France.

En effet, le Défenseur des droits estime que le respect des droits fondamentaux des étrangers est un marqueur essentiel du degré de défense et de protection des libertés dans un pays.

Il entend, dans ce document, pointer l’ensemble des obstacles qui entravent l’accès des étrangers aux droits fondamentaux, en prenant appui sur les décisions de l’Institution mais en identifiant aussi de nouveaux problèmes juridiques.

Il convient au préalable de noter que :

  • Concernant l’entrée, le séjour et l’éloignement, le droit positif autorise les différences de traitement fondées sur la catégorie juridique « étranger ». Dans ces domaines, le pouvoir discrétionnaire de l’Etat est important. Il n’est toutefois pas sans limite et ne saurait en aucun cas être discriminatoire. Il appartient au Défenseur des droits de rappeler que, même dans un domaine aussi régalien, le respect des droits fondamentaux doit être garanti.
  • A l’inverse, dans la plupart des domaines de la vie quotidienne, protection sociale, enfance, santé, logement …, le droit interdit a priori d’établir des différences de traitement. Cependant, au-delà des pratiques illégales qui contreviennent à cette interdiction, comme les refus de scolarisation ou d’accès aux soins par exemple, c’est la règle de droit elle-même qui, en instaurant parfois des critères apparemment neutres, limite de fait le plein accès aux droits fondamentaux des étrangers.

Les analyses développées dans ce document entendent souligner l’écart mesurable entre la proclamation de ces droits et leur effectivité.

Loin d’être naturelles et immuables, les règles de droit consacrées aux étrangers sont autant de choix opérés par le législateur qui reposent parfois sur des considérations fluctuant dans le temps. Il est du devoir des acteurs de la défense des droits de contribuer à déconstruire ces idées préconçues, ces mythes.

Aucune période de l’histoire de l’immigration, aussi intense soit-elle, n’a modifié le socle des valeurs républicaines communes. Ni le million de rapatriés et harkis au début des années 60, pas plus que tous les Portugais, Espagnols, Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, venus – pour travailler – dans les années 60 et 70. Ni les immigrés sub-sahariens que l’indépendance des Etats africains a conduits en Europe. Ni enfin les 200 000 « boat people » au début des années 70 et ce, alors que la situation économique de la France commençait à se dégrader, que le gouvernement avait suspendu l’immigration de travailleurs et que la « maîtrise des flux migratoires » était déjà un enjeu du discours politique.

Dans ce domaine, les mots utilisés, véhicules des idées et des stéréotypes, ne sont pas neutres et sans conséquence. Migrants, réfugiés, clandestins, sans  papiers,  immigrés,  exilés  sont  autant  de mots rarement utilisés de manière non signifiante. Si l’objet de   ce document est d’évoquer les « étrangers » en tant que catégorie juridique des individus qui n’ont pas la nationalité française, le Défenseur peut être amené à utiliser le mot « migrant » pour décrire le sort de personnes sujets de droits dans un processus d’émigration, d’immigration, de déplacement. Ce terme a longtemps été vu comme le plus neutre. Il a néanmoins, depuis une période récente, tendance à être utilisé pour disqualifier les personnes,  en  les  assimilant  à des migrants « économiques », dont l’objectif migratoire serait utilitariste et, partant, moins légitime que celui opéré par le réfugié. Ainsi, l’appellation de « réfugié » est à double tranchant en ce qu’elle peut inciter à distinguer, une fois de plus, les « bons » réfugiés, ceux qui  pourraient  prétendre  à  une  protection  au  titre  de  l’asile, des « mauvais » migrants dits économiques.

Cette distinction conduit à jeter le discrédit et la suspicion sur les exilés dont on cherche à déterminer si leur choix d’atteindre l’Europe est noble, « moral » et pas simplement utilitaire, avec, à la clé, le risque de priver de protection des personnes qui sont en droit d’en bénéficier. C’est cette logique de suspicion qui irrigue l’ensemble du droit français applicable aux étrangers et va jusqu’à « imprégner » des droits aussi fondamentaux que ceux de la protection de l’enfance ou de la santé. Ainsi qu’il va être démontré tout au long de ce document, le fait que le droit et les pratiques perçoivent les individus comme « étrangers » avant de les considérer pour ce qu’ils sont en tant que personnes, enfants, malades, travailleurs ou usagers du service public, conduit à affaiblir sensiblement leur accès aux droits fondamentaux.

 

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Peter Tyndall, Second Vice-President of the IOI, speaks on Televisió de Catalunya

Date of article: 09/05/2016

Daily News of: 09/05/2016

Country:  WORLD

Author:

Article language: en

The challenges between security and human rights Following the recent IOI Regional Board meeting in Barcelona, Peter Tyndall, Ombudsman of Ireland and Second Vice-President of the IOI was interviewed by Televisió de Catalunya.  Mr. Tyndall spoke about the current challenges for IOI members, including human rights, transparency and privacy issues in the context of the current security, refugee, and...
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Zerstörung eines Wiener Naturjuwels?

Date of article: 07/05/2016

Daily News of: 09/05/2016

Country:  Austria

Author:

Article language: de

Auf dem geplanten Baugelände stand einst das „Josef-Afritsch-Heim“ für internationale Jungendtreffen, welches 2013 abgerissen wurde. Die Bezirksräte aller Parteien beantragten 2009 einstimmig die Renaturierung des Grundstücks als Erholungsraum durch die Stadt Wien für den Fall des Abrisses. Der damals zuständige Stadtrat sicherte den Erhalt als Naherholungsgebiet auf einem Großteil der Grundfläche zu. Den mit dem Trägerverein abgeschlossenen Baurechtsvertrag beschloss der Wiener Gemeinderat 2014 dennoch. Die Bürgerinitiative, die 8.000 Unterschriften gegen das Projekt "Sonnenpark Wien" gesammelt hat, kritisiert das Vorhaben scharf. Dass man hier überhaupt bauen könne, fuße auf einer Bausünde aus den 1950er Jahren.

Bei den Gegnern der Sonderkrankenanstalt gibt es nun neue Hoffnung - und zwar durch zwei Tiere: Ein selten vorkommender Käfer, der Eremitenkäfer soll hier im Hörndlwald am geplanten Bauareal leben. Das besagt ein Gutachten, das im Auftrag von der Bezirksvorsteherin und der Bürgerinitiative in Auftrag gegeben wurde. Weiters niste im Gebiet ein Pärchen des äußerst seltenen Zwergadlers. Die Initiative hofft auf ein Einlenken der Gemeinde Wien und des Trägervereins. Die naturschutzrechtliche Bewilligung wird gerade von der Wiener Umweltschutzabteilung der MA 22 geprüft.

Der Vertreter des Trägervereins zeigte sich in der Studiodiskussion gesprächsbereit und betonte, dass das Areal im Hörndlwald auf Vorschlag der Stadt Wien gewählt wurde. Man hätte hier bereits die dafür notwendigen Widmungen. Von Seiten des Magistrats fand sich kein Vertreter ein, jedoch ließ man durch eine schriftliche Stellungnahme wissen, dass alle Aspekte rund um die Errichtung der Sonderkrankenanstalt sorgfältig geprüft würden und die Verfahren noch offen seien. Man entgegnete aber, dass die Existenz der bedrohten Tierarten nicht nachgewiesen habe werden können.

Die Vertreter der Bürgerinitiative und Volksanwalt Fichtenbauer gaben zu bedenken, dass der Hörndlwald ein ausgewiesenes Naturdenkmal sei. Die Arbeiten rund um die Errichtung der Sonderkrankenanstalt würden zu massiven Belastungen führen. Nicht nur, dass eine komplett neue Infrastruktur geschaffen werden müsse, sondern auch der Abraum des Aushubes betrage etwa 270 Sattelschlepperladungen, welcher im Bereich des Hörndlwaldes aufgeschüttet werden solle.

Volksanwalt Fichtenbauer sieht hier einen Missstand der Stadt Wien im Vorschlag für das Gelände. Es gebe in der Nachbarschaft durch das aufgelassene Geriatriezentrum Wienerwald, wo erst 2008 einige Pavillons renoviert wurden, eine ideale Stelle für die Krankenanstalt. Unverständlich sei, dass diese Infrastruktur nicht genützt werde.

 

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El Síndic recomienda a Enseñanza que garantice el respeto a la identidad sexual del alumnado transexual

Date of article: 06/05/2016

Daily News of: 09/05/2016

Country:  Spain - Catalonia

Author:

Article language: es

Los centros deben dirigirse a los estudiantes transexuales de acuerdo con su apariencia e identidad de género, aunque el nombre difiera del que consta en el DNI

Recomienda un protocolo de actuación para evitar situaciones de acoso que se difunda y se aplique en todas las escuelas, con independencia de la titularidad

(pantalla web gencat)

El Síndic de Greuges ha recomendado al Departamento de Enseñanza que dé instrucciones a los centros educativos que no respetan la identidad de género del alumnado transexual y mantienen el nombre asignado de nacimiento sin ninguna razón objetiva a fin de que rectifiquen y utilicen el que corresponde a su apariencia y personalidad.

La recomendación llega después de que dos familias planteasen al Síndic la humillación que sufrían sus hijas ante la negativa de los centros escolares a utilizar los nombres de niña con que se identificaban. En uno de los casos se hacía mención al nombre que hacen constar en el informe de calificaciones trimestral y en el otro del que utiliza el personal del centro para dirigirse a la alumna.

El  Síndic argumenta que la jurisprudencia del Tribunal Supremo ha señalado que debe prevalecer el derecho a mantener la identidad sexual como expresión de la identidad personal, que es un bien de la personalidad, y ha declarado la procedencia del cambio en la mención de acuerdo con los principios y los derechos fundamentales reconocidos en la Constitución y en los tratados y acuerdos internacionales sobre derechos humanos ratificados por España.

Los niños y adolescentes menores de edad también son titulares de estos derechos fundamentales, y les son aplicables los mismos principios y tratados. En cualquiera de los dos casos analizados no existe ninguna motivación objetiva que justifique el tratamiento utilizado en las escuelas. El nombre que aparece en el DNI, a criterio del Síndic, no debe condicionar el contenido de un documento dirigido a la familia.

El Síndic, además de tener el mandato específico de garantizar los derechos de los niños, especialmente vulnerables, tiene el encargo de supervisar los derechos del colectivo LGTBI reconocidos en la ley aprobada a finales del año 2014. En esta línea, se ha reunido con diversas asociaciones, que le han planteado sus inquietudes por las situaciones de riesgo, de desprotección y de acoso a sus hijos en el entorno escolar.

Tras investigar el caso, ha recomendado al Departamento de Enseñanza que promueva el establecimiento de un protocolo de actuación sobre identidad de género. Además, ha sugerido que se asegure la difusión, el conocimiento y el cumplimiento de este protocolo en todos los centros educativos con independencia de la su titularidad.

El protocolo debería asegurar el respeto a la identidad de género y la plena integración del alumnado transexual sin discriminación en los términos que prevén tanto la Ley 11/2014, del 10 de octubre, para garantizar los derechos de lesbianas, gays, bisexuales, transgéneros e intersexuales y para erradicar la homofobia, la bifobia y la transfobia, y también el resto de normativa que regula los derechos del alumnado y los derechos de los niños y adolescentes.

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