Jerónimo Saavedra aboga por una Canarias “más justa, unida y solidaria”

Date of article: 30/05/2017

Daily News of: 30/05/2017

Country:  Spain - Canary Islands

Author:

Article language: es

The Parliamentary Ombudsmen’s investigation points to significant failures in the placement of unaccompanied minors and the social service’s follow up of the minor’s care
Portrait of Parliamentary Ombudsman Stefan Holgersson Photographer: JOParliamentary Ombudsman Stefan Holgersson

During autumn of 2015 a large number of unaccompanied minors arrived to Sweden. Parliamentary Ombudsman Stefan Holgersson has conducted a series of inspections and investigations to examine how the social services administrated their duties during this period.

– When receiving the minors the social services have coped well with the acute difficulties, largely due to the strong commitment of the staff members involved, but in many cases the social services have lacked the resources to conduct an adequate assessment and arrange acceptable housing for the minors, says Parliamentary Ombudsman Stefan Holgersson.

The large influx of unaccompanied minors forced the social welfare boards to come up with emergency solutions. In this situation, it was not possible to consider the best interests of the child; it was a matter of finding roof above their heads. The acute situation led to the social services conducting placements without assessing the necessary requirements usually observed concerning care and appropriateness. Because of this some minors were placed in housings that were directly unsuitable and, in certain cases, it was found that the private companies that had been contracted to assist with housing did not carry out their functions accurately.

– Recently the Swedish Parliament decided to introduce a licence for consultant activities. The new regulation will probably eliminate some of the issues I have come across during my investigation, says Parliamentary Ombudsman Stefan Holgersson.

An important role for the social services is to follow up on the minor’s care. The social services need to keep in close, continues contact with the minor, and make regular visits where the minor resides. By the time of the inspection the Parliamentary Ombudsmen found cases without any assessment at all, and no allocated responsible case officer.

– It is unacceptable that a municipality, considering the amount of time that has passed from when the minor was assigned to the municipality, takes this long to administrate cases, says Parliamentary Ombudsman Stefan Holgersson.

There seem to be a difference in the follow up of care between administrations that have placed minors in their own municipality and administrations that have placed minors outside of the municipality. Generally, this implies that the best way for the administrations to safeguard the minor’s care is to place them in their own municipality.

– An important lesson from the chaotic autumn of 2015 is that there are great advantages in placing minors in the administration’s own municipality or within such distance from the municipality that the board is able to access sufficient methods to follow up on the care, Parliamentary Ombudsman Stefan Holgersson concludes by saying.

The investigation

The investigation is foremost based on eight inspections conducted during autumn of 2016 including: the unit for unaccompanied minors in the district of Kungsholmen, Norrmalm and Östermalm of Stockholm municipality, the social welfare board administration of Västerås municipality, the social and employment market administration of Köping municipality, the social services administration of Örebro municipality, the social services administration of Kumla municipality, the social services administration of Flen municipality, the social services administration of Katrineholm municipality and Älvsjö city district administration of Stockholm municipality.

The Parliamentary Ombudsmen’s supervision aims to assess if a case is processed according to applicable rules and instructions. The Parliamentary Ombudsmen does not, as a general rule, look into how an authority has valued the facts in a specific case.
 

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Enquête sur la place et la défense des droits de l’enfant en France : accroitre la connaissance des droits de l’enfant permet de mieux les protéger

Date of article: 29/05/2017

Daily News of: 29/05/2017

Country:  France

Author:

Article language: fr

Français

Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, publie aujourd'hui les résultats du dernier volet de sa grande enquête « Accès aux droits »[1] portant sur la place et la défense des droits de l'enfant. Le Défenseur des droits a en effet souhaité disposer de connaissances fiables sur l'accès aux droits dans les situations qui relèvent de ses compétences (discriminations, droits de l'enfant, déontologie des forces de sécurité, relations avec les services publics).

L'enquête « Accès aux droits » fournit des données significatives sur les représentations et expériences de la population au sujet des droits de l'enfant. Cette enquête donne ainsi un éclairage nouveau sur le niveau de connaissance des droits de l'enfant en France métropolitaine. Elle permet également d'aborder les réactions de la population lorsqu'elle est confrontée à des situations où ces droits ne sont pas respectés. Ainsi on constate que 16 % de la population rapporte avoir été témoin d'une atteinte aux droits de l'enfant.

Les droits de l'enfant connus par la moitié de la population

Si l'on s'attache aux résultats de l'enquête, 52% de la population générale a connaissance d'au moins un droit de l'enfant. A ce titre, on peut estimer que les droits de l'enfant gagnent encore à être connus, surtout si l'on rappelle que la Convention internationale des droits de l'enfant a été signée et ratifiée par la France il y a plus de 25 ans.

Pourtant cette notoriété s'avère indispensable à l'effectivité des droits : il faut en effet connaître les droits de l'enfant pour constater qu'ils ne sont pas respectés et donc agir. Si 16% des personnes interrogées ont été témoin d'atteintes aux droits de l'enfant pendant les cinq dernières années, cette proportion s'élève à 22% parmi les personnes qui citent au moins un droit de l'enfant.

Le taux de non-recours est de 44% pour les personnes qui citent au moins un des droits de l'enfant, et il s'élève à 61% pour les personnes ne citant aucun droit. Ces résultats mettent en lumière la nécessité de sensibiliser le grand public aux droits de enfants afin de le doter de la capacité à intervenir.

Les raisons de l'absence de démarches : entre méconnaissance et caractère d'affaires privées

Face aux atteintes aux droits de l'enfant, la majorité des personnes concernées entament des démarches pour faire connaître cette situation (56%). Cette proportion des démarches engagées varie fortement selon le type d'atteintes aux droits de l'enfant constatées. Le droit à l'éducation et le droit d'être protégé contre les maltraitances sont les droits les plus rapportés et donc les mieux connus de la population interrogée, respectivement 33% et 23%. Alors que les maltraitances physiques et verbales sont fréquemment observées, elles font peu réagir (53% et 50% de taux de démarches pour faire connaître la situation). Les situations de maltraitance, quand elles surviennent au sein de la famille, peuvent apparaître comme des problèmes « privés » dont la verbalisation peut être alors perçue comme une dénonciation.

Ces résultats plaident pour un travail de sensibilisation sur le rôle que chaque personne peut jouer en matière de Défense des droits de l'enfant, et sur une nécessaire communication autour des droits de l'enfant, notamment à l'école. D'ailleurs, le Comité des droits de l'enfant de l'ONU avait rappelé la France à son obligation de sensibiliser et former aux droits de l'enfant, dans ses observations de févier 2016.

Le Défenseur des droits tient à rappeler qu'en ratifiant la Convention internationale des droits de l'enfant, l'État français s'est engagé à respecter les droits de l'enfant et à en assurer l'effectivité. Mais, cette responsabilité est partagée par chacun et chacune d'entre nous.

Chacun peut être témoin, peut intervenir, alerter, aider et, à ce titre, se faire, au quotidien, acteur des droits de l'enfant.


[1] Enquête réalisée auprès de 5117 personnes, âgées de 18 à 79 ans, résidant en France métropolitaine

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