Ángel Gabilondo, ha mantenido un encuentro con la presidenta del GANHRI, Maryam Abdullah Al Attiyah

Date of article: 15/01/2025

Daily News of: 16/01/2025

Country:  Spain

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El Defensor del Pueblo, Ángel Gabilondo, ha mantenido este miércoles un encuentro con la presidenta de la Alianza Global de las Instituciones Nacionales de Derechos Humanos (GANHRI) y presidenta del Comité Nacional de Derechos Humanos de Catar, Maryam Abdullah Al Attiyah.

La reunión ha tenido lugar en la sede del Defensor del Pueblo, Institución Nacional de Derechos Humanos (INDH) en España.

Ángel Gabilondo y Maryam Abdullah Al Attiyah han analizado la situación de los derechos humanos en los países de la Alianza Global y cómo fortalecer el papel que desempeñan en ello las INDH. Además, trataron asuntos relacionados con la próxima reunión anual del GANHRI que se celebrará en Ginebra, del 10 al 12 de marzo de 2025, y cuyo tema central será la igualdad de género y los derechos de las mujeres y el papel de las INDH. Asimismo, en el encuentro se aludió al hecho de que España y Catar van a ser, en el periodo 2025-2027, miembros del Consejo de Derechos Humanos de Naciones Unidas.

En la reunión también han participado el secretario general del Comité Nacional de Derechos Humanos de Catar, Sultán Al- Jamali; el director de Gabinete de la presidenta, Mubarak Safran; el director de Gabinete del secretario general, Saif A-l Yafei, y el técnico de Cooperación y Acuerdos Internacionales de Catar, Ali Al-Suwaidi.

Por parte de las institución Defensor del Pueblo asistieron al encuentro el secretario general, José Manuel Saudinós; la directora de Gabinete del Defensor, Isabel Aymerich, y Ana González Páramo, asesora del Gabinete del Defensor del Pueblo. 

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Assurer à l’enfant belge tous ses droits, y compris le droit de séjour pour ses parents.

Date of article: 09/01/2025

Daily News of: 16/01/2025

Country:  Belgium

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Le Médiateur fédéral recommande à l’Office des étrangers et au Ministre de la Justice de garantir que les enfants belges jouissent pleinement de leurs droits, notamment en assurant le droit de séjour pour leurs parents. Cette recommandation repose sur l’article 10 du Code de la nationalité belge (CNB), qui prévoit que l’Officier de l’État civil attribue la nationalité belge aux enfants nés en Belgique sans autre nationalité afin d’éviter qu'ils soient apatrides. 

 

Une première recommandation en janvier 2024 

En janvier 2024, le Médiateur fédéral avait déjà formulé une recommandation à l’Office des étrangers, en lui rappelant qu’il n’avait aucune compétence en matière de nationalité.  
Parce que l’Office des étrangers envoyait alors des lettres aux communes leur donnant instruction de retirer la nationalité belge d’enfants nés en Belgique de parents d’origine palestinienne.  

Pourtant, l’Office des étrangers ne peut légalement pas donner des instructions ou des conseils aux communes sur les questions relatives à la nationalité belge. C’est l’Officier de l’État civil qui a la compétence exclusive d’accorder la nationalité belge à un enfant né en Belgique. Seul le procureur du Roi peut lui fournir un avis à ce propos, à sa demande.  

Bien que l’échange d’informations entre administrations puisse contribuer à une gestion efficace des dossiers, il est essentiel, pour garantir la sécurité juridique et, plus largement, le respect de l’état de droit, que chaque institution exerce ses compétences sans empiéter sur celles des autres et en respectant strictement la loi. C'est pourquoi l'Office des étrangers doit s'en tenir à ses strictes compétences. 

Une pratique illégale qui engendre des retards

À la suite de la recommandation du Médiateur fédéral, l’Office des étrangers a continué de communiquer avec les communes sur la question de la nationalité de ces enfants. Un certain nombre de communes ont retiré la nationalité belge qu’elles avaient pourtant attribuée à l’enfant.  Cela concerne majoritairement des enfants nés en Belgique d’origine palestinienne, mais d’autres origines sont également concernées.  

Cette pratique illégale de l’OE a causé des retards importants dans le traitement de demandes de séjour introduites par des parents d’enfants belges. Certains dossiers sont en attente depuis plus d'un an, alors que la loi impose un délai de six mois pour prendre une décision. 

Respecter l’Intérêt supérieur de l’enfant 

La nationalité est un élément essentiel de l’identité d’une personne. Des droits fondamentaux en découlent. Les pratiques de l’OE ne donnent pas à l’Intérêt supérieur de l’enfant son caractère primordial. Le Médiateur fédéral souligne que l’enfant doit pouvoir bénéficier pleinement des droits attachés à sa citoyenneté, y compris le droit à vivre avec ses parents. 

Recommandations

Pour résoudre cette situation, le Médiateur fédéral, soutenu en cela par le Délégué général aux droits de l’enfant et le Kinderrechtencommissariaat, recommande à l’Office des étrangers de respecter les décisions des officiers de l’état civil, de prendre une décision sur les demandes de séjour des parents d’enfants belges dans le délai légal et de cesser toute pratique qui entrave les droits des enfants et de leurs parents.  

Pour les raisons mentionnées dans la recommandation en annexe, le Médiateur fédéral demande également, si nécessaire, au Ministre de la Justice d’évaluer l’article 10 du Code de la nationalité belge en tenant compte de l’Intérêt supérieur de l’enfant en tant que considération primordiale.

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Ombudsman rules Charity Commission failed to properly handle safeguarding concerns related to historic child sex abuse

Date of article: 21/01/2025

Daily News of: 23/01/2025

Country:  United Kingdom

Author:

Article language: en

Ombudsman rules Charity Commission failed to properly handle safeguarding concerns related to historic child sex abuse
23 January 2025
KMinton

The Charity Commission failed to properly handle safeguarding concerns relating to historic child sexual abuse at a charity, the Parliamentary Ombudsman has found.  

Damian Murray, 66, complained that the Commission and the Department for Education (DfE) failed to properly respond to his serious allegations regarding the possible concealment of child sexual abuse by a charity that founded and ran a college. 

It is not the role of the Commission to investigate such incidents itself, but our investigation found the Commission failed to understand or consider all the issues in Damian’s complaint. It did not show that it had looked at all the relevant evidence relating to his complaint, and it did not assess the charity’s failings in accordance with its risk and safeguarding guidance. 

The Ombudsman recommended that the Commission apologises to Damian and provides a financial remedy. The Commission must also take action to stop the same failures being repeated, including reviewing its handling of the case, its risk assessment and communication guidance. 

The Commission does not accept our findings, but it has said it will comply with our recommendations. We are in discussion with the Commission about its compliance.   

Our investigation also found failings with DfE’s decision-making process. DfE complied with our recommendations for service improvements, and we are satisfied with the actions it took to put things right. 

Damian, from Leeds, who previously waived his right to anonymity, said:   

“The Ombudsman has correctly identified the serious injustice and maladministration to which I was subjected by DfE and the Charity Commission when raising my concerns. 

 

“I am very grateful to the Parliamentary Ombudsman for the seriousness, thoroughness, and empathy with which it has dealt with my complaint.  

 

“The continuing refusal by the Commission to do its job properly, to respond constructively to the Ombudsman’s findings, or even to acknowledge the serious, well-evidenced concerns that I put to it, is simply unacceptable.”  

Parliamentary and Health Service Ombudsman Rebecca Hilsenrath said:  

“A well-handled complaint has the power to ascertain the facts, bring closure and create lasting positive change. In this case, the Charity Commission failed to properly handle Damian’s complaint about serious safeguarding concerns. 

 

“It is important that the Commission acknowledges its mistakes and puts things right. The Commission has provided financial redress, but discussions remain ongoing about other aspects of compliance.

 

“Learning and service improvements are at the heart of our investigations and are what most of our complainants seek.  The Commission must accept accountability and take decisive action on the basis of our recommendations so that others do not undergo the same experiences in the future.” 

Read the full investigation summary. 

The Ombudsman investigated another case last year where the Charity Commission failed to properly handle serious safeguarding concerns relating to sexual exploitation at a charity.  

 

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