Roma – Piazza San Pietro, Udienza Generale di Sua Santità Papa Leone XIV alla presenza dei Difensori civici delle Regioni e Province autonome italiane.

Date of article: 24/06/2026

Daily News of: 24/06/2026

Country:  Italy

Author: Italian National Coordination Body of Regional and Autonomous Provinces Ombudsmen

Article language: it

Momento di grande significato umano e istituzionale in Piazza San Pietro , dove i partecipanti della Conferenza internazionale Roma 2026 hanno potuto assistere all’Udienza Generale di Sua Santità Papa Leone XIV.

All’evento ha preso parte anche la Mediatrice Europea Teresa Anjinho, la cui presenza ha ulteriormente qualificato il profilo istituzionale dell’iniziativa e rafforzato il dialogo tra le diverse esperienze di difesa civica a livello europeo e internazionale.

Per molti colleghi Ombudsman, l’incontro ha rappresentato un’occasione di profonda emozione personale: poter vedere da vicino il Santo Padre  ha costituito un istante di intensa riflessione, spiritualità e vicinanza, arricchendo ulteriormente l’esperienza della Conferenza e rafforzandone la dimensione umana oltre che istituzionale.

“Come Coordinamento nazionale dei Difensori civici italiani – ha dichiarato il Presidente Marino Fardelli – abbiamo vissuto un momento di altissimo valore simbolico. L’incontro con il Santo Padre rappresenta per noi un richiamo forte ai principi che guidano la difesa civica: dignità della persona, ascolto, dialogo e costruzione di ponti tra cittadini e istituzioni. In un tempo complesso, questi valori diventano ancora più essenziali.”

Il Coordinamento ha inoltre espresso soddisfazione per la possibilità di consegnare al Santo Padre un dono istituzionale e di realizzare una fotografia ricordo con una delegazione ristretta. Per ragioni di protocollo, infatti, non è stato possibile effettuare una foto con l’intera platea dei circa 280 partecipanti; tuttavia, ciò non ha in alcun modo ridotto il valore simbolico e collettivo del momento vissuto.

“Questo incontro resterà impresso nella memoria di tutti i partecipanti – continua Fardelli. Non è stato soltanto un evento protocollare, ma un’esperienza condivisa che rafforza il senso più profondo del nostro lavoro quotidiano: la difesa civica come ponte tra istituzioni e cittadini  fondata su ascolto, rispetto e centralità della persona.”

L’Udienza Generale ha rappresentato un ulteriore tassello nel percorso internazionale della Conferenza Roma 2026, confermando il ruolo della difesa civica come strumento di dialogo istituzionale e di promozione dei diritti fondamentali a livello globale.

Un’esperienza che resterà nella memoria dei partecipanti e che rafforza, ancora una volta, il valore universale della cooperazione tra istituzioni al servizio delle persone.

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Avis sur le projet de loi "visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public"

Date of article: 22/06/2026

Daily News of: 24/06/2026

Country:  France

Author:

Article language: fr

Le 25 mars 2026, le Gouvernement a déposé le projet de loi « visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens », en procédure accélérée. Adopté par le Sénat le 26 mai 2026, le projet de loi a été déposé devant l’Assemblée nationale le 28 mai. Il sera examiné en commission à du 22 au 26 juin avant un examen en séance publique le 6 juillet.
La Défenseure des droits constate avec préoccupation que ce projet de loi privilégie une somme de mesures répressives visant des phénomènes distincts les uns des autres, plutôt que d’envisager des politiques publiques globales spécifiquement adaptées aux problématiques.

Le projet de loi prévoit une série de mesures qui visent aussi bien les « rave parties », les rodéos motorisés, l’usage de mortiers d’artifice que l’usage du protoxyde d’azote. La Défenseure des droits y voit une juxtaposition de mesures susceptibles de porter atteinte aux libertés fondamentales. Elle rappelle que le législateur doit veiller, conformément à l’article 34 de la Constitution, au respect des principes de clarté, de nécessité et de proportionnalité des mesures.

L’avis de la Défenseure des droits alerte particulièrement les parlementaires sur les points suivants :

L’extension du recours à l’amende forfaitaire délictuelle (AFD)

Le projet de loi entend étendre la procédure de l’AFD à de nouveaux délits (rodéos, participation à des rave parties, usage de protoxyde d’azote, etc.).

La Défenseure des droits avait exprimé ses vives réserves sur l’extension de la procédure d’amende forfaitaire délictuelle dans sa décision-cadre n°2023-030 du 30 mai 2023 et réitéré ses alertes en 2025 dans les observations adressées à la Mission d’urgence relative à la déjudiciarisation du ministère de la justice, ainsi qu’en 2026 dans ses avis 26-01 et 26-02.

Dans son avis 26-04, Claire Hédon rappelle que l’AFD induit un risque de discrimination indirecte, porte atteinte à l’individualisation des peines et à la présomption d’innocence et que l’obligation de consigner une somme égale au montant de l’amende pour contester la sanction constitue un obstacle majeur pour les personnes précaires.

La répression disproportionnée des « rave parties »

Le projet de loi pénalise la participation à un rassemblement festif non déclaré ou interdit par une peine de six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende.

La Défenseure des droits relève que cette mesure est de nature à restreindre la liberté d’aller et venir et la liberté de réunion. Elle souligne que sanctionner pénalement un participant à un rassemblement pacifique, même non déclaré, apparaît disproportionné au regard de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme. Une telle sanction est en effet très proche de la peine prévue par le code pénal pour les organisateurs d’une manifestation sur la voie publique non déclarée ou interdite.

Un renouvellement injustifié des interdictions administratives de stade

L’article 4 du projet de loi permet de renouveler les interdictions d’accès aux stades lorsque la durée de l’interdiction expirerait avant la fin d’une procédure pénale en cours.

La Défenseure des droits estime que cette mesure constitue une atteinte non nécessaire aux libertés individuelles et pénalise les supporters en raison des carences de l’État qui ne parvient pas à assurer un traitement des procédures pénales dans des délais raisonnables.

Elle recommande le retrait de cette disposition, qui n’est ni nécessaire ni proportionnée.

L’occupation illicite : l’extension des expulsions sans contrôle juridictionnel

Le projet étend la procédure d’expulsion administrative (loi DALO) aux locaux commerciaux, agricoles et aux meublés de tourisme, en pénalisant le maintien sans droit ni titre.

La Défenseure des droits rappelle que ces mesures doivent respecter la vie privée et familiale des occupants. 

Pour garantir ce droit, le Conseil constitutionnel a enjoint aux préfectures de procéder à un examen de proportionnalité de l’ingérence que constitue la mesure d’expulsion dans le droit à la vie privée et familiale de l’occupant en prenant en compte sa situation personnelle ou familiale. Or, au vu des effectifs réduits au sein des services déconcentrés de l’État chargés de la mise en œuvre de cette procédure, la capacité des préfectures à assurer cet examen n’est pas garantie.

La Défenseure des droits recommande le retrait de cette disposition.

Vers une expulsion automatique des gens du voyage

Certaines dispositions du projet de loi portent atteinte aux droits des gens du voyage.

La Défenseure des droits dénonce notamment la création d’un motif automatique d’expulsion (branchements illégaux) qui supprime l’examen au cas par cas de la situation des occupants. Elle considère cette mesure comme une atteinte injustifiée à la vie privée et familiale, et recommande sa suppression.

L’extension des contrôles d’identité et fouilles en zone douanière

L’article 9 crée un nouveau régime de contrôles d’identité, visites de véhicules et fouilles à corps dans les zones douanières, quel que soit le comportement de la personne contrôlée.

La Défenseure des droits souligne l’absence de contrôle de ces procédures par l’autorité judiciaire. Elle alerte sur le risque de pratiques discriminatoires et sur la complexification du cadre juridique, déjà source d’insécurité juridique.

Allongement des peines de prison et suppression de certains aménagements de peine pour certaines infractions

L’article 12 restreint les aménagements de peine (suspension, semi-liberté, libération conditionnelle) et allonge la durée d’incarcération pour les condamnés pour des infractions en bande organisée.

Dans un contexte de grave surpopulation carcérale, la Défenseure des droits alerte sur des conditions de détention attentatoires aux droits des personnes détenues. Ces mesures risquent par ailleurs d’augmenter les sorties « sèches » (sans aménagement), facteur majeur de récidive et donc la surpopulation carcérale.

Elle rappelle l’urgence d’envisager la mise en œuvre d’un plan de régulation carcérale et de développer les peines alternatives, plutôt que de durcir les conditions d’incarcération.

La pseudonymisation des agents de police dans les procédures

L’article 16 simplifie le recours à la pseudonymisation des agents de police et de gendarmerie dans les procédures judiciaires, en supprimant l’autorisation hiérarchique et l’information du parquet.

La Défenseure des droits estime que cette mesure rompt l’équilibre entre la protection des agents et les droits de la défense. Elle considère que la suppression des garanties existantes (décision motivée, avis du parquet) est incompatible avec les exigences de la Convention européenne des droits de l’homme.

L’extension incontrôlée de la vidéoprotection algorithmique

L’article 19 prolonge l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique jusqu’en 2030 et élargit son champ d’application.

La Défenseure des droits alerte un risque de normalisation de la surveillance algorithmique. Elle souligne l’absence de preuves suffisantes de leur efficacité sur certains usages (mouvements de foule, personnes au sol).

La Défenseure des droits souligne les risques de biais discriminatoires et le déficit de transparence et de recours effectif pour le public. Enfin elle pointe du doigt une atteinte aux libertés fondamentales d’aller et venir et à la liberté de réunion.

Élargissement des pouvoirs des agents privés de sécurité

L’article 20 du projet permet aux agents privés de sécurité de réaliser des inspections visuelles des véhicules et de leurs coffres sur l’ensemble des lieux gardés.

La Défenseure des droits recommande de revenir à la version initiale du texte, qui limitait ce pouvoir aux lieux sensibles ou aux circonstances exceptionnelles, afin de garantir le principe de nécessité et de protéger la vie privée.

Consulter l'avis 26-04

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Ángel Gabilondo participa en el acto de entrega de los Premios Archiletras de la Lengua 2026

Date of article: 23/06/2026

Daily News of: 24/06/2026

Country:  Spain

Author:

Article language: es

El Defensor del Pueblo, Ángel Gabilondo, ha participado este martes en la entrega de los Premios Archiletras de la Lengua 2026, que se ha celebrado en el auditorio de Casa América, en Madrid.

Ángel Gabilondo ha entregado el premio a la `Iniciativa lingüística en el ámbito educativo´, que en esta edición ha recaído en el programa `Profesorado visitante en Estados Unidos y Canadá’. Se trata de una iniciativa de la Acción Educativa Exterior del Ministerio de Educación, Formación Profesional y Deportes, que permite a docentes españoles trabajar en centros educativos públicos de EE. UU y Canadá bajo las mismas condiciones laborales y salariales que los profesores nativos. El galardón ha sido recogido por la ministra de Educación, Milagros Tolón.

En el evento, que ha sido conducida por la actriz y cómica María Juan, han intervenido el director general de Casa de América, Leon de la Torre, y el fundador de Archiletras, Arsenio Escolar. El vicepresidente primero del Gobierno y ministro de Economía, Carlos Cuerpo, lo ha clausurado. 

Los Premios Archiletras se organizan para distinguir a personas, colectivos o instituciones por sus méritos en la promoción o investigación de la lengua española en cualquiera de sus ámbitos territoriales. Son convocados por Prensa y Servicios de la Lengua, editora de la revista trimestral impresa Archiletras, la semestral Archiletras Científica y el sitio web archiletras.com.

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2025 Annual Report available in English – including the new Ombudsman’s visions for the institution

Date of article: 23/06/2026

Daily News of: 24/06/2026

Country:  Denmark

Author:

Article language: en

One of the Ombudsman institution’s most important tasks is to be present and accessible to the most vulnerable citizens in society – those that for various reasons have difficulty taking care of their own interests.

This is what the new Parliamentary Ombudsman, Christian Britten Lundblad, writes in the preface of his Annual Report, which has just been published in English – the first in his period in office.

The Ombudsman says that, for the same reason, he attaches great importance to the institution’s monitoring activities. Or as he himself puts it: ‘(…) our monitoring visits allow us to get out in the field and in direct dialogue with citizens who often find themselves in difficult and stressful situations. These may be children and young people placed outside the home in institutions, prison inmates, remand prisoners or patients in departments of forensic psychiatry.’

The Ombudsman also wishes to visit all of Denmark’s municipalities and citizen advisors in order to reach out to those parts of society as well. In 2025, he visited 10 municipalities, and he expects to visit 20 municipalities in each of the coming years.

The new Ombudsman also writes about the organisational and strategic changes that have been initiated at the institution. Among other things, Christian Britten Lundblad writes about the mission for the Ombudsman institution, which is described like so:

‘With the Constitutional Act as a starting point, the Parliamentary Ombudsman safeguards legal rights and a democratic society based on the rule of law. By ensuring that the administrative authorities act in accordance with the law and follow good administrative behaviour, we protect the citizens’ rights in their encounters with the authorities.’

When municipalities are disqualified

The Annual Report includes an article about administrative disqualification in the municipalities. It is an issue that may arise if a municipality itself has an interest in the outcome of a case it is processing. It may be for example if a municipality is both the developer and the authority granting building permissions. Or if a municipality needs dispensation from rules that the municipality itself administers, for instance in the fields of environment and planning. 

It is not intrinsically wrong or reproachable that situations may arise where a municipality is disqualified. However, it is important that the municipality is aware that it is disqualified and considers what to do in that connection. Normally, an authority that is disqualified will have to transfer the case to another authority by so-called substitution. However, municipalities do not generally have the possibility of transferring a case from one municipal council to another (with a different voter base etc.).

The article mentions different situations that can result in disqualification and the ways that the municipalities can deal with them.

Highest number of complaints

The Annual Report also mentions some of the cases that the Ombudsman dealt with in 2025, and it contains statistical information about the Ombudsman’s work.

It appears from the Annual Report that the Ombudsman last year received approximately 7,100 complaints, which is the highest number in the history of the Ombudsman institution.

Read the Annual Report.

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Eva Kostolanská Assumes Office as Ombudsperson

Date of article: 19/06/2026

Daily News of: 24/06/2026

Country:  Czechia

Author:

Article language: en

Eva Kostolanska, formerly a lawyer at the Office of the Ombudsman and the Children’s Ombudsman, has officially assumed office as the Czech Ombudsperson. She succeeds Stanislav Křeček, who served as Ombudsman from 2020 until 2026.

“I am taking on the role of Ombudswoman with the awareness that behind every complaint is a real human story. I want people to know that they do not have to face their problems alone and that they can find both understanding and assistance at the Ombudsman’s Office,” said Eva Kostolanská.


In the second round of voting, Eva Kostolanská received the support of 93 MPs, becoming the fifth Ombudperson in the history of the Czech Republic. 


The leadership of the Office of the Ombudsman and the Children’s Ombudsman is now complete. Alongside Ombudsperson Eva Kostolanská, it consists of Children’s Ombudsman Martin Beneš and Deputy Ombudsman and Deputy Children’s Ombudsman Vít Alexander Schorm.

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