Paola Baldovino riconfermata Difensore civico regionale

Date of article: 15/07/2026

Daily News of: 16/07/2026

Country:  Italy - Piedmont

Author:

Article language: it

’Aula di Palazzo Lascaris con 45 voti favorevoli ha riconfermato l’avvocato Paola Baldovino quale Difensore civico della Regione Piemonte, ruolo da lei attualmente ricoperto. L’ufficio del Difensore civico, organo di garanzia regionale, agisce a tutela dei diritti e degli interessi di persone ed enti per garantire il pieno rispetto dei principi di imparzialità, trasparenza, efficacia ed efficienza dell’attività amministrativa.

Ufficio Stampa

Nominativo

Elena Correggia

Email

elena.correggia@cr.piemonte.it

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Difensore civico della Provincia Autonoma di Bolzano: pubblicata la relazione sulle attività svolte nell’anno 2025.

Date of article: 16/07/2026

Daily News of: 16/07/2026

Country:  Italy

Author: Italian National Coordination Body of Regional and Autonomous Provinces Ombudsmen

Article language: it

Sono disponibili le relazioni sull’attività svolta nel 2025 dalla Difesa civica e dal Centro tutela contro le discriminazioni della Provincia Autonoma di Bolzano.

I documenti offrono una panoramica delle numerose attività realizzate nel corso dell’anno e rappresentano uno strumento importante per conoscere il lavoro svolto a tutela dei cittadini e per comprendere le problematiche e le necessità che emergono quotidianamente nel rapporto tra persone, pubbliche amministrazioni e istituzioni.

Il crescente numero di cittadini che si rivolge agli uffici della Difesa civica e al Centro tutela contro le discriminazioni conferma il ruolo sempre più significativo di queste istituzioni quali punti di ascolto, orientamento, sostegno e garanzia dei diritti.

La Difesa civica rappresenta infatti un presidio fondamentale per favorire il dialogo tra cittadini e pubbliche amministrazioni, contribuendo alla ricerca di soluzioni alle criticità segnalate e promuovendo i principi di buon andamento, imparzialità e trasparenza dell’azione amministrativa.

«La pubblicazione delle relazioni annuali costituisce un importante momento di trasparenza e di restituzione alla comunità – sottolinea Veronika Meyer –. I dati e le attività illustrate confermano quanto sia essenziale garantire ai cittadini punti di riferimento istituzionali facilmente accessibili e capaci di ascoltare le loro esigenze. Il crescente ricorso a questi strumenti dimostra la fiducia riposta nella Difesa civica e rafforza l’importanza di continuare a investire nella tutela dei diritti e nella promozione di una pubblica amministrazione sempre più vicina alle persone».

Le relazioni sono consultabili sul sito della Difesa civica: https://www.difesacivica-bz.org/it/relazioni-sull-attivita-svolta.asp

La pubblicazione delle relazioni annuali rappresenta anche un’occasione per valorizzare il ruolo delle istituzioni di garanzia presenti sul territorio e per rafforzare la conoscenza, da parte dei cittadini, degli strumenti di tutela e di partecipazione a loro disposizione.

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Accès aux droits des personnes en situation de précarité : que retenir de l'enquête ?

Date of article: 09/07/2026

Daily News of: 16/07/2026

Country:  France

Author:

Article language: fr

L'enquête sur l’accès aux droits est une série d'études menées périodiquement par le Défenseur des droits pour dresser un état des lieux, identifier et mesurer les atteintes aux droits dans ses domaines d'intervention. Après une première édition en 2016, le Défenseur des droits renouvelle l'enquête en 2024 pour observer les évolutions.
Elle se compose de 5 volets. Le cinquième et dernier, publié le 9 juillet 2026, est consacré aux spécificités des atteintes aux droits que subissent les personnes en situation de précarité.

Précarité et accès aux droits : un cumul d'atteintes et de discriminations

Les situations de précarité prennent des formes multiples : instabilité professionnelle, résidentielle, compositions familiales complexes, état de santé dégradé, etc. Ces fragilités exposent à des discriminations multiples et cumulées, alimentant ainsi un « cercle vicieux de la précarité ».

Menée auprès de 5 030 personnes, et originale dans sa méthode, cette étude documente les conséquences de ce cercle vicieux sur les parcours d’accès aux droits des personnes en situation de précarité.

La notion de précarité désigne la situation de pauvreté, d’instabilité et d’insécurité économiques et sociales d’une personne (conditions de logement insalubres ou instables, revenus insuffisants, absence d’emploi stable, difficultés d’accès à des ressources essentielles, etc.).

Emploi et logement : des leviers de sortie de la précarité qui restent semés d'obstacles

Si l'emploi et le logement sont aujourd’hui les principaux leviers des politiques publiques de lutte contre la pauvreté, l’étude en montre les limites. L’accès à l’emploi et au logement reste entravé pour les personnes les plus précaires. Dans la recherche d'emploi, les personnes exposées à la précarité sont trois fois plus nombreuses à déclarer avoir été discriminées (29 % contre 10 %). Pour se loger, elles cherchent davantage, trouvent moins, et se heurtent deux fois plus souvent à des refus sans raison valable.

Des discriminations qui se cumulent

Ces différences de traitement se retrouvent dans tous les domaines de la vie et s'additionnent : 61 % des personnes en situation de précarité rapportent des discriminations dans plus de deux domaines, contre 35 % du reste de la population.

Plus de besoins, des droits moins effectifs

Alors qu'elles ont davantage besoin des services publics et des soins, ces personnes y accèdent plus difficilement. Plus de la moitié ont déjà renoncé à des soins dont elles estimaient avoir besoin (53 % contre 30 %). Le non-recours, loin d'être un choix, apparaît comme un empêchement subi, nourri par les discriminations, l'éloignement des services et les barrières financières.

Les chiffres à retenir

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L'enquête Accès aux droits, une méthodologie solide pour un éclairage nécessaire

Au total, 5 030 personnes ont été interrogées par téléphone (un échantillon 5 fois supérieur aux échantillons représentatifs habituellement utilisés lors des études réalisées par les instituts de sondage). La durée moyenne des entretiens était de 37 minutes.

L’enquête a été menée par l’institut de sondage Ipsos entre le 10 octobre 2024 et le 11 janvier 2025.

Le questionnaire

Le questionnaire de l’enquête collecte des informations habituelles sur le profil social et démographique des personnes (âge, sexe, niveau de diplôme, lieu de résidence, etc.) mais aussi des informations relatives à d’autres caractéristiques telles que l’origine (appréhendée par le pays de naissance, la nationalité des parents et l’origine perçue), la religion (auto-déclarée et perçue), l’orientation sexuelle, la situation de santé ou de handicap, afin de mieux caractériser les difficultés ou discriminations auxquelles sont confrontés certains groupes sociaux. Cette spécificité de l’enquête lui permet, dans une perspective intersectionnelle, d’articuler les différentes dimensions productrices de discriminations et d’inégalités. 

Afin de tester le questionnaire, la formulation et la compréhension des questions, leur enchaînement et la durée de passation, une enquête pilote a été préalablement réalisée en septembre 2024 auprès de 50 personnes.

Les répondants

L’échantillon a été constitué de manière aléatoire pour pouvoir établir des estimateurs représentatifs de la population âgée de 18 à 79 ans résidant en France métropolitaine.

La sélection des individus a été réalisée à partir d’un sondage aléatoire à deux degrés, reposant sur : (1) la constitution d’une base de numéros de téléphones filaires et mobiles, correspondant à la population des ménages en France métropolitaine puis (2) le tirage au sort au sein des ménages, selon la méthode Kish, de la personne à interroger.

Le Défenseur des droits a, pour ce volet de l’enquête, adopté une approche multifactorielle. À partir d'un ensemble de caractéristiques objectives (sexe, âge, nationalité, origine perçue, composition familiale, logement, emploi, état de santé, situation de handicap, lieu de résidence, etc.), un risque de précarité a été estimé pour chaque personne ayant participé à l'enquête.

L'étude se concentre ensuite sur les 10 % d'enquêtés les plus exposés à ce risque, soit 503 personnes sur 5 030. Leur situation est comparée à celle du reste des enquêtés, afin de documenter l'existence potentielle d'atteintes spécifiques à leurs droits dans les domaines des relations avec les services publics, de l'accès aux soins, au logement et à l'emploi.

Les recommandations de la Défenseure des droits

Avoir une politique de lutte contre la précarité globale et coordonnée. 

Les politiques publiques du logement, de l’emploi, de la santé, de l’accès aux droits ne peuvent être traitées en silo – la précarité revêt un caractère multidimensionnel auquel il faut apporter une réponse globale 

Garantir l’accès aux services publics et lutter contre le non recours et les ruptures de droits 

  • Délivrer une information exacte, claire et accessible aux usagers
  • Garantir un accès omnicanal des démarches et dans la communication entre usagers et administrations
  • Garantir le droit à l’accompagnement des personnes exposées à la précarité par des acteurs de proximité, en s’assurant qu’ils puissent avoir un accès direct aux agents en charge des dossiers et en renforçant leurs présence et moyens.

Garantir l’effectivité des droits et l’égalité de traitement, notamment dans les domaines de l’emploi, du logement et de la santé

En matière de logement : garantir le droit au logement des ménages modestes par des dispositifs d’encadrement des loyers et le renforcement des sanctions à l’égard des communes ne respectant pas les objectifs de production de logements sociaux 

En matière d’emploi : garantir des procédures de recrutement non discriminantes et un égal traitement des salariés ou des agents, en promouvant les dispositifs de lutte contre les discriminations dans l’emploi

En matière de santé : garantir l’accès aux soins des personnes précaires en développant les dispositifs d’aller vers, tels que les lieux de consultation mobiles ; en développant à travers tout le territoire, la profession de médiateur en santé ; en fusionnant l’AME et l’assurance maladie et instaurant un droit à l’interprétariat

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Devolution is a once-in-a-generation chance to fix broken public services and local leaders must not waste it, says Ombudsman

Date of article: 15/07/2026

Daily News of: 16/07/2026

Country:  United Kingdom - England

Author:

Article language: en

Local authority leaders have an historic opportunity to rebuild public trust in local services through local government reforms, says the Local Government and Social Care Ombudsman.

New figures, showing a 33% rise in complaints made to the Ombudsman about English authorities over the past year, suggest the case for change is more urgent than ever.

The Ombudsman’s annual review of complaints argues the sweeping programme of local government reorganisation and devolution underway across England is a chance to break down the barriers that have held back joined-up delivery of public services for decades.

The LGSCO received 27,625 complaints in 2025-26, more than doubling the 16% rise recorded the previous year, across every service area from housing and adult social care to special educational needs and children's services. The scale of the increase is striking:

  • Complaints about benefits and tax rose fastest, growing by 65% followed by housing (46%) and children’s services (41%).
  • Housing complaints were the most common issue brought to the Ombudsman – making up almost 20% of complaints received, with complaints about homeless services and social housing allocations the most common issues raised.
  • London Boroughs saw the sharpest rise of any authority type at 45%.
  • In education, complaints about support for children with special educational needs made up more than a third of all the cases we upheld, more than any other single issue.

Ombudsman, Amerdeep Clarke said the figures reflect not just individual service failures, but a broader and deepening crisis of public confidence - a pattern visible across all UK public sector Ombudsman bodies.

Mrs Clarke added:

"A 33% rise in complaints is not a statistical blip. It is a signal. When people cannot get the help they need, and feel they have no other recourse, they come to us. That so many are doing so tells us something important: there is a serious and growing gap between what residents expect and what they are receiving from their local authorities.

"The once-in-a-generation programme of local government reorganisation and devolution now underway presents a genuine opportunity to redesign services, break down the silos that have frustrated joined-up delivery for decades, and find locally-driven solutions to problems that have persisted through successive waves of national reform.

“New authorities should not inherit old failures: they should inherit the learning that comes from them. That intelligence, if left uncaptured, cannot be recovered.

"The problems documented here are serious. But they are not insurmountable. And the opportunity to address them, at pace and at scale, has rarely been greater."

The report also gives reason for optimism. When someone brings a complaint, the Ombudsman first assesses whether it needs a full investigation. In a growing number of cases - up 20% this year - the Ombudsman found that the authority had already dealt with the complaint properly through its own process. This suggests authorities are improving how they handle complaints. When the Ombudsman does make formal recommendations, local authorities act on them in 99.9% of cases, though in more than 750 instances, agreed actions were carried out later than required.

The review also highlights independent University of Manchester research, funded by the Nuffield Foundation, which found many of the problems driving complaints are rooted in national systemic failures, including inadequate funding and chronic shortages of educational psychologists among them. That research concluded that how seriously local authorities engage with learning from complaints makes a measurable difference to residents' lives.

 

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La justicia de Aragón presenta el Informe anual sobre Infancia y Adolescencia 2025 tras visitar los 27 centros de protección y reforma

Date of article: 15/07/2026

Daily News of: 16/07/2026

Country:  Spain - Aragon

Author:

Article language: es

Concepción Gimeno subraya que estas visitas, realizadas de forma sistemática cada año a todos los centros de la Comunidad, constituyen una actividad esencial de la institución en defensa de los derechos de la infancia

La justicia de Aragón, Concepción Gimeno, ha entregado hoy a la presidenta de las Cortes de Aragón, María Navarro, el Informe anual sobre Infancia y Adolescencia 2025, un trabajo que recoge una aproximación a la realidad de los niños, niñas y adolescentes aragoneses y que forma parte del mandato legal del Justicia como defensor de sus derechos.

Demografía: descenso de la natalidad y envejecimiento poblacional
El análisis demográfico del informe confirma una tendencia consolidada en los últimos años: la población menor de edad en Aragón sigue descendiendo.
En 2025, vivían en la Comunidad Autónoma 217.821 menores, el 16 % de la población total (1.364.621). Este descenso progresivo del peso de la infancia se produce en paralelo a la caída de la natalidad: la tasa bruta se sitúa en 6,33 nacimientos por cada mil habitantes, por debajo de la del año anterior (6,44) y de la media española (6,49).
El número de nacimientos en Aragón continúa descendiendo. En el año 2025, nacieron 8.645 niños, un 32 % menos que en 2007, en el que hubo 12.858 nacimientos.
El informe vincula este descenso con el envejecimiento y sobreenvejecimiento de la población aragonesa, superiores a la media nacional: el 22,6 % de la población aragonesa tiene 65 años o más (20,7 % en España) y el índice de sobre envejecimiento —el peso de la población de 85 años o más sobre el total de mayores de 65— alcanza el 17,4 %, frente al 15,4 % del conjunto del país.

La distribución territorial de la población menor de edad sigue siendo profundamente desigual: Zaragoza concentra el 72,1 % de esta población, frente al 17,5 % de Huesca y el 10,4 % de Teruel. Por comarcas, el desequilibrio es aún más acusado: mientras la Comarca Central agrupa a 129.236 menores (16,4 % de su población), comarcas como Campo de Belchite (7,8 %), Campo de Daroca (9,3 %) o Aranda (9,7 %) presentan los porcentajes más bajos de toda la Comunidad, frente a comarcas como Valdejalón o Bajo Aragón-Caspe, que superan el 17,9 %.

Esta desigualdad territorial podría condicionar la prestación de servicios públicos básicos —sanitarios, educativos y sociales—, especialmente en el medio rural.
El informe recoge asimismo que la población extranjera menor de edad crece y representa ya el 16,9 % del total de menores en Aragón, un porcentaje proporcionalmente mayor que el de la población extranjera en general (14,8 %). Por provincias, Teruel concentra el mayor porcentaje de menores extranjeros (18,3 %), por delante de Huesca (17,8 %) y Zaragoza (16,6 %).

Pobreza infantil: mejoran los indicadores, aunque persiste la preocupación
El informe constata una disminución de la pobreza infantil en Aragón conforme a los tres índices que viene empleando en años anteriores.
La tasa de pobreza relativa entre menores baja del 25,08 % al 19,48 %; la tasa AROPE —que combina ingresos bajos, privación de material y baja intensidad laboral en el hogar— desciende del 20,77 % al 19,20 %; y el índice Objetivo Europa 2030 pasa del 21 % al 19,10 %.

Pese a esta mejora, el informe advierte de que en Aragón siguen existiendo en torno a 43.000 menores en riesgo de pobreza o exclusión social —uno de cada cinco—, y de que las tasas de pobreza continúan siendo mayores en los hogares con menores dependientes.

El porcentaje de menores que viven en hogares que no pueden afrontar un gasto imprevisto también desciende, del 39,1 % al 36,3 %, aunque sigue representando a más de un tercio de los niños, niñas y adolescentes aragoneses.

Expedientes tramitados por el Justicia de Aragón
Durante 2025, el Justicia de Aragón inició 83 expedientes específicamente clasificados en el área de menores, frente a los 77 de 2024 y los 82 de 2023. A esta cifra hay que sumar los cientos de expedientes tramitados en otras áreas —Educación, Sanidad, Vivienda, etc. — además de Servicios Sociales que, sin estar clasificados como expedientes de menores, afectan de forma directa o indirecta a niños, niñas y adolescentes. En el conjunto de la institución, el número total de expedientes tramitados en 2025 ascendió a 2.135, frente a los 1.955 de 2024 y los 1.745 de 2023.

Algunas de las quejas trasladadas por la ciudadanía se refieren al reconocimiento de la familia monoparental y a la custodia compartida —tras la entrada en vigor, en mayo de 2025, de la reforma del Código del Derecho Foral de Aragón que la establece como régimen preferente—; la falta de plazas en recursos residenciales adaptados para menores con discapacidad; la obligatoriedad de adquirir dispositivos electrónicos en Educación Primaria, sobre la que el Justicia ha sugerido al Departamento de Educación, Cultura y Deporte que estudie su impacto y valore su regulación; las dificultades para tramitar cambios de centro en casos de acoso escolar; y, un año más, el déficit de pediatras, con especial incidencia en Teruel, así como las quejas relativas al acompañamiento familiar en intervenciones quirúrgicas.

Visitas a los 27 centros de protección y reforma
Un año más, los asesores del área de Servicios Sociales del Justicia de Aragón han visitado los 27 recursos residenciales de protección y reforma de menores existentes en la Comunidad Autónoma, con un triple objetivo: velar por los derechos de niños, niñas y adolescentes, evaluar el entorno, los cuidados y la gestión de cada recurso, y garantizar su escucha activa.

Concepción Gimeno ha remarcado que esta labor, enmarcada en la Ley de Infancia y la Adolescencia en Aragón, es una actividad esencial para el Justicia de Aragón que tiene como objetivo “analizar cómo se está desarrollando la importantísima labor de protección que asume la Administración”.
Según los datos facilitados por el Instituto Aragonés de Servicios Sociales (IASS), el número total de niños, niñas y adolescentes atendidos por el sistema de protección de Aragón fue de 1.679.

De esta cifra, 848 niños, niñas, adolescentes y jóvenes en programas de transición a la vida independiente fueron atendidos en los servicios de acogimiento residencial de Aragón durante 2025, entre los que se incluyen 267 menores migrantes sin referentes familiares.

En conjunto, los 27 recursos residenciales visitados suman 363 plazas comunicadas en el momento de la visita, con una ocupación habitual estimada en torno a las 308 —cerca del 85 % de su capacidad—. En los cuatro centros cuya ficha de visita no recoge una cifra concreta de ocupación habitual, sino una valoración como «alta» o «sobreocupación», se ha tomado como referencia el número de menores residentes el día de la visita. En todo caso, la cifra no incluye las plazas en pisos tutelados de los Programas de Transición a la Vida Independiente.

La evaluación general de las visitas es positiva en aspectos como la escolarización, el acceso a la atención sanitaria, la habitabilidad de las instalaciones o el trabajo de los equipos para fomentar la autonomía y la integración social de los menores. Al mismo tiempo concluye que existen carencias en la atención a la salud mental y, en menor medida, oftalmológica y bucodental.

El informe destaca la dificultad estructural para mantener equipos educativos estables, especialmente entre los educadores sociales, cuya escasez se agrava en el medio rural y en los periodos vacacionales. Esta situación se relaciona con las condiciones laborales del sector y con la ausencia de una oferta formativa específica en Educación Social en la Universidad de Zaragoza.

A ello se suma un déficit en la atención de salud mental señalado tanto por los profesionales de los centros como por los propios menores. La gran mayoría de los recursos piden equipos más especializados atendiendo a que el perfil de los menores ha ido y va cambiando.

El informe recoge también episodios puntuales de sobreocupación en algunos recursos a lo largo de 2025 así como problemas con la documentación de los menores migrantes que aumentan la burocracia de los centros y pueden retrasar la escolarización, entre otras gestiones.

Sugerencias a la Administración autonómica
A partir de estas conclusiones de las visitas a los centros, el Justicia de Aragón ha sugerido a la Administración reforzar la dotación y estabilidad de los educadores sociales, mejorar sus condiciones laborales y posibilidades de formación, incorporar otros perfiles profesionales para atender a menores con necesidades derivadas de problemas de salud mental, consumo de tóxicos y barreras idiomáticas e impulsar los recursos de emancipación y transición a la vida adulta de los jóvenes extutelados, entre otras.
Con carácter general, en el informe se recogen otras sugerencias, como la elaboración de un nuevo Plan de Infancia y Adolescencia en Aragón —el vigente hasta ahora databa del periodo 2010-2014—, la revisión y actualización de la Ley 12/2001, de 2 de julio, de la Infancia y la Adolescencia en Aragón, medidas específicas orientadas a revertir la evolución demográfica y a reducir y, en su caso, erradicar la pobreza infantil en Aragón.

(El informe completo se puede consultar en la web del Justicia de Aragón: www.eljusticiadearagon.es)




     
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