European Parliament Committee Chair underlines FRA’s key role in EU fundamental rights landscape
Date of article: 22/11/2017
Daily News of: 23/11/2017
Country:
EUROPE
Author:
Article language: en
Date of article: 22/11/2017
Daily News of: 23/11/2017
Country:
EUROPE
Author:
Article language: en
Date of article: 22/11/2017
Daily News of: 22/11/2017
Country:
United Kingdom
- England
Author:
Article language: en
A Suffolk woman, who was charged for homecare despite workers falsifying records, should have some of her fees refunded, the Local Government and Social Care Ombudsman has said.
The woman was assessed as needing care visits in her home three times a day. The visits should have lasted between 30 and 45 minutes, but records suggest on some occasions agency carers only spent 20 minutes with her.
Suffolk County Council, which arranged the care, has been criticised in the Ombudsman’s investigation for failing to tell the woman about the care provider’s minimum charging policy.
Michael King, Local Government and Social Care Ombudsman, said:
“People can only make informed choices about the care they receive if they are given the correct information at the outset.
“Had the council managed the woman’s expectations by telling her about the provider’s minimum charge policy, she could have chosen to make alternative arrangements; something which she has since done.
“I would now urge Suffolk County Council to review my report and put in place the recommendations I have made.”
The woman was assessed as needing 12 hours 15 minutes care a week; this was made up of 45 minutes in the morning, 30 minutes at lunchtime and 30 minutes in the afternoon/evening. But within a month, the woman’s representative noticed the carers were entering incorrect times of arrival and departure on the records kept at the woman’s home.
The woman paid the full cost of her care, and when charged by the council, complained she should not have to pay the full amount.
The care agency said it was confident the woman was receiving the right level of care, but told the council it was taking the carers less time to perform the tasks than allocated. The provider was unwilling to ‘bank’ the time paid for where visits had been cut short.
The council told the Ombudsman the care agency had a minimum visit time of 30 minutes, but there is no record of the woman being told this before the care started.
The Local Government and Social Care Ombudsman’s role is to remedy injustice and share learning from investigations to improve local public, and adult social care, services.
In this case, the council should apologise to the woman for failing to consider reviewing her care and support plan and for failing to properly investigate her allegations of the short visits.
It should calculate how many hours of care the woman was not provided and adjust her payment accordingly. This is in addition to paying her £250 for the time and trouble she was caused in having to complain.
It has also been asked to evidence how it will keep proper records to show service users are informed at the outset about charges.
Date of article: 22/11/2017
Daily News of: 22/11/2017
Country:
Spain
- Galicia
Author:
Article language: es
La valedora do pobo, Milagros Otero Parga, ha sabido que la Xunta de Galicia va a atender una de las demandas más habituales de los usuarios de los servicios de transporte regular de viajeros en nuestra comunidad. La valedoría abrió este verano una actuación de oficio tras escuchar las quejas de viajeros procedentes de entornos rurales acerca de la falta de información cuando se producen cambios o incidentes en las líneas y los trastornos que estas situaciones les ocasionan. Precisamente el tema del transporte es uno de los que marcó la agenda en las visitas que la valedora realizó en los últimos meses a diferentes ayuntamientos de Galicia. Las peticiones de mejora se repiten principalmente en ayuntamientos más pequeños y con una configuración más rural. En ellos, los usuarios refieren utilizar el transporte por carretera para acudir a sus puestos de trabajo o a servicios médicos no disponibles nos sus lugares de residencia.
Date of article: 22/11/2017
Daily News of: 22/11/2017
Country:
France
Author:
Article language: fr

Initié par l’association Ensemble pour l’Education de la Petite Enfance, le Train Expo Petite Enfance et Parentalité a eu pour objectif de sensibiliser et former aux enjeux et défis liés à la petite enfance. Au cours des 20 derniers jours, ce train a fait étape dans 14 villes françaises et a reçu environ 28 000 visiteurs.
En tant que partenaire, le Défenseur des droits a décidé de soutenir le Train Exposition Petite Enfance et Parentalité au titre de sa compétence de défense et promotion des droits de l’enfant. A l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, le Défenseur des droits, M. Jacques Toubon, accompagné de la Défenseure des enfants, Mme Geneviève Avenard, son adjointe, a visité le Train Expo et est allé à la rencontre du public en échangeant avec ces visiteurs. Il a, par ailleurs, participé à l’atelier « Les droits de l’enfant : la Convention, sa philosophie et son application » organisé par le Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant ; atelier où 15 enfants de CE2 de l’Ecole La Source de Meudon ont pu lui faire part de leurs souhaits pour une application plus effective des droits de l’enfant en France. Dans la continuité de cette visite, le Défenseur des droits a remis au Président de la République son rapport « Droits de l’enfant en France en 2017 ».
Pour rappel, le Défenseur des droits et la Défenseure des enfants, son adjointe, assurent, sur l’ensemble du territoire français, le suivi de l’application et du respect de la Convention internationale des droits de l’enfant. Leur action consiste, en premier lieu, à s’assurer que dans toute décision l’intérêt supérieur de l’enfant soit une préoccupation primordiale. Le Défenseur des droits et la Défenseure des enfants interviennent, par ailleurs, dans de nombreux domaines (éducation, santé, loisirs, etc.) pour protéger les enfants et garantir leurs droits à l’égalité, à l’expression, etc. Tout enfant ou jeune de moins de 18 ans, ainsi que tout adulte, peut saisir le Défenseur des droits et la Défenseure des enfants en cas de manquement au respect des droits d’un enfant.
Date of article: 21/11/2017
Daily News of: 22/11/2017
Country:
France
Author:
Article language: fr

À l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, le Défenseur des droits, M. Jacques Toubon et la Défenseure des enfants, Mme Geneviève Avenard, son adjointe, ont remis, hier lundi 20 novembre, leur rapport « Droits de l’enfant en 2017 : Au miroir de la Convention internationale des droits de l’enfant » au Président de la République.
Par exemple, dans son volet consacré à la santé, ce rapport souligne la nécessité de développer la prévention, le soutien à la parentalité et la participation des enfants tout en mobilisant les moyens et ressources indispensables. Il alerte, en particulier, sur le niveau insuffisant des services de protection maternelle et infantile et de médecine scolaire. Par ailleurs, dans ce même domaine, il constate la persistance d’inégalités dans l’accès aux services de santé : inégalités territoriales d’abord, spécifiquement importantes en Guyane et à Mayotte, mais également inégalités en défaveur des plus vulnérables sur tout le territoire français ; notamment en ce qui concerne les enfants étrangers, Rom, les mineurs non accompagnés ou encore ceux vivant dans les bidonvilles et dans la rue.
Au-delà de ces premiers constats, et dans ce même rapport, le Défenseur des droits énonce 21 recommandations aux pouvoirs publics pour une application plus effective des droits de l’enfant en France, à l’instar des observations faites en 2016 par le comité de l’ONU du même nom.