(FRA) Les victimes d’atteintes aux droits humains commises par des entreprises parviennent-elles à obtenir justice ?

Date of article: 10/10/2020

Daily News of: 23/10/2020

Country:  EUROPE

Author:

Article language: fr

Il est difficile de tenir les grandes entreprises responsables de leurs atteintes aux droits humains, et nombreuses sont les victimes qui n’obtiennent jamais justice: tel est le constat dressé dans un nouveau rapport de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA). Cette situation s’explique par la complexité des grandes multinationales qui sont présentes dans différents pays et disposent de tout un réseau de filiales et de chaînes d’approvisionnement. Le rapport recense les obstacles d’ordre pratique, procédural et financier dont l’UE et ses États membres devraient venir à bout pour que les victimes de ces violations soient assurées d’avoir accès à des recours effectifs.

« La balance de la justice penche plus souvent en faveur des grandes entreprises que des victimes. Toutefois, les entreprises, grandes ou petites, doivent être tenues responsables de leurs actes, quel que soit le lieu où ils se produisent. Aujourd’hui, à l’ère de la mondialisation, de tels actes peuvent affecter les droits fondamentaux d’une personne vivant à l’autre bout du monde », déclare Michael O’Flaherty, directeur de la FRA. « L’UE et ses États membres doivent instaurer des conditions équitables pour que les victimes puissent demander et obtenir justice selon des modalités simples et efficaces pour toute atteinte portée à leurs droits. »

Il apparaît dans le rapport intitulé « Business and human rights – access to remedy » [Monde des affaires et droits humains – voies de recours] que les victimes se heurtent à des difficultés pour demander que justice soit faite, que ce soit devant les tribunaux ou par le biais d’autres solutions extrajudiciaires.

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(PE) L’opposition démocratique au Bélarus reçoit le Prix Sakharov 2020

Date of article: 22/10/2020

Daily News of: 22/10/2020

Country:  EUROPE

Author: European Parliament

Article language: fr

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Les forces démocratiques au Bélarus protestent depuis août contre le régime brutal. ©Nadia Buzhan/Nasha Niva 

Le Prix Sakharov 2020 pour la liberté de l’esprit a été décerné à l’opposition démocratique au Bélarus.

Le Président du Parlement, David Sassoli, a annoncé les lauréats jeudi à midi dans l’hémicycle de Bruxelles, suite la décision prise un peu plus tôt par la Conférence des présidents (Président et chefs des groupes politiques).

 

‘‘Je tiens à féliciter les représentants de l’opposition bélarusse pour leur courage, leur résilience et leur détermination. Ils ont tenu bon et restent déterminés face à un adversaire beaucoup plus fort. Mais ils ont de leur côté quelque chose que la force brute ne pourra jamais vaincre - la vérité. Chers lauréats, restez forts et n’abandonnez pas votre combat. Sachez que nous sommes à vos côtés’’, a déclaré le Président Sassoli suite à cette décision.

‘‘Je tiens à ajouter un mot sur le meurtre récent de l’un des finalistes de cette année, Arnold Joaquín Morazán Erazo, membre du groupe environnemental Guapinol. Le groupe s’oppose à une mine d’oxyde de fer au Honduras. Il faut absolument qu’une enquête crédible, indépendante et immédiate soit diligentée sur cette affaire et que les responsables rendent des comptes’’, a ajouté le Président Sassoli.

Protestations contre un régime brutal

L’opposition démocratique au Bélarus est représentée par le Conseil de coordination, une initiative de femmes courageuses ainsi que de figures politiques et de la société civile de premier plan. Pour en savoir plus sur les lauréats ainsi que sur les autres finalistes, cliquez ici.

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Man left without support to access the community after Westminster council reduced his care hours

Date of article: 22/10/2020

Daily News of: 22/10/2020

Country:  United Kingdom - England

Author:

Article language: en

A visually impaired Westminster man did not have the help he needed for 14 months after the city council reduced his support package, the Local Government and Social Care Ombudsman found.

The man, who also has physical health problems, had his support package cut by Westminster City Council after he left hospital in September 2018.

With the help of a representative from the Royal National Institute of Blind People (RNIB) he complained to the Ombudsman. The Ombudsman’s investigation criticised the council for not including the man’s identified need for support to access the community in his care plan.

Michael King, Local Government and Social Care Ombudsman, said:

“The man in this case had an identified support need and so had a legal right to have that provided by Westminster City Council.

“He should have been given help to get out and access services. He said he would have gone on regular assisted walks, which helped with his physical and mental health needs, but he was denied this for more than a year.

“I’m pleased the council has agreed to my recommendations to put things right, and hope the review I have asked them to make of other visually impaired people’s cases will ensure no other people will be similarly affected in future.”

The Local Government and Social Care Ombudsman’s role is to remedy injustice and share learning from investigations to help improve public, and adult social care, services. In this case the council has agreed to apologise to the man and pay him £2,000 to be offset against any outstanding care charges he owes the council.

The Ombudsman has the power to make recommendations to improve processes for the wider public. In this case the council has agreed to review all cases of visually impaired adults receiving adult social care funding to ensure that where they have an eligible unmet need for support to access the community, that there is provision in their personal budget and care and support plan to meet that need. It will also remind staff to check there is funding in a person’s care and support plan to meet each identified unmet eligible need.

Article date: 22 October 2020

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Vorzeitiger Mutterschutz für selbstständige Physiotherapeutinnen

Date of article: 21/10/2020

Daily News of: 22/10/2020

Country:  Austria

Author:

Article language: de

Im Mai hatten sich einige freiberufliche schwangere Physiotherapeutinnen an die Volksanwaltschaft gewandt. Wegen der Corona-Ansteckungsgefahr mussten sie bei der Arbeit Schutzmasken tragen, und sie hatten Angst, dass sie damit ihre eigene Gesundheit wie auch die ihrer Babys gefährden würden. Sie wollten daher in vorzeitigen Mutterschutz gehen. Das wurde von der zuständigen Sozialversicherung, der SVS, aber abgelehnt. Angestellte Physiotherapeutinnen wären da bessergestellt, klagten Betroffene in der ORF-Sendung „Bürgeranwalt“.

Mit Gutachten vom Amtsarzt vorzeitig in Mutterschutz

„Die SVS hätte diese schwangeren Selbstständigen zumindest darauf aufmerksam machen müssen, dass sie mit einem amtsärztlichen Gutachten sehr wohl in vorzeitigen Mutterschutz gehen können“, hatte Volksanwalt Bernhard Achitz kritisiert. Erfolg für die Volksanwaltschaft: Nach vielen Anrufen und Interventionen ist auch bei Amtsärztinnen und Amtsärzten sowie bei der SVS bekannt, dass schwangere selbstständige Physiotherapeutinnen vorzeitig in Mutterschutz gehen können. Achitz: „Ich hoffe, dass durch unsere Aufklärungsarbeit die SVS jetzt Schwangere darauf hinweist, wie sie ihre Leistungen durchsetzen können – und dass die Amtsärztinnen und Amtsärzte jetzt auch wissen, dass solche Gutachten zu ihren Aufgaben gehören.“

Amtsarzt

Amtsärzte sind bei Magistraten von Städten mit eigenem Stadtrecht, Bezirkshauptmannschaften, in den Sanitätsdirektionen der Bundesländer und im Bundesministerium für Gesundheit und Konsumentenschutz tätig.

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